dimanche 26 août 2012
Porter par les ondes
samedi 25 août 2012
Les révoltes fiscales
dimanche 22 juillet 2012
La chance et la radio
dimanche 15 juillet 2012
Un coeur simple, Gustave Flaubert
La marée basse laissait à découvert des oursins, des godefiches, des méduses; et les enfants couraient, pour saisir des flocons d'écume que le vent emportait. Les flots endormis, en tombant sur le sable, se déroulaient le long de la grève; elle s'étendait à perte de vue, mais du côté de la terre avait pour limite les dunes le séparant du Marais, large prairie en forme d'hippodrome. Quand ils revenaient par Trouville, au fond sur la pente du coteau, à chaque pas grandissait, et avec toutes ses maisons inégales semblait s'épanouir dans un désordre gai. p.36 Trois contes, Folio classique (couverture atroce) (préface inutile et notes de pages de mauvais goût)
jeudi 12 juillet 2012
The Discreet Charm of the Bourgeoisie
jeudi 5 juillet 2012
mercredi 4 juillet 2012
The French Wedding
jeudi 21 juin 2012
lundi 13 février 2012
lundi 6 février 2012
vendredi 6 janvier 2012
Bordeaux Bourgogne, les passions rivales

Peut-être l'avez-vous noté, comme moi, sur les étiquettes des bouteilles de vins, il peut être lu "contient des sulfites". Par ignorance, j'essayais de m'en procurer dépourvues de cette mention. Voici ce que l'on peut lire :
La grande révolution du XVIIIème siècle dans le domaine de le domaine de l'hygiène vient de Hollande : c'est l'usage du soufre. Une mèche soufrée est brûlée dans le fût rincé - qui accueille ensuite le vin provenant d'une barrique soutirée - afin de l'aseptiser, c'est-à-dire tuer la faune bactérienne. Même si le vin perd un peu de couleur à cette occasion, il la retrouve vite et il se conserve longtemps...On conçoit, d'ailleurs, que les Néerlandais aient cherché à se prémunir contre les fermentations secondaires et les oxydations fâcheuses des vins, puisqu'ils étaient grands amateurs de vins liquoreux qu'ils importaient en quantité et que ceux-ci étaient fragiles.
jeudi 8 septembre 2011
Les limites du réel
mardi 5 juillet 2011
C'est wikipédique
jeudi 11 novembre 2010
La vie des vélos

lundi 11 octobre 2010
Le ventre
Il n'y a aucune raison de lire L'Ensorcelée de Jules Barbey d'Aurevilly (1852). C'est un livre d'aucune actualité, qui ne s'accroche à aucune des branches du monde moderne. Un goût affirmé pour la littérature et ses plaisirs vous épargnera de passer à côté de ce chef d'oeuvre.
Un jour, cherchant un peu de documentation sur Diderot, j'ai eu la chance de trouver un texte critique d'une mauvaise foi d'enragé de Barbey sur l'auteur de Jacques le fataliste. J'ai aimé le style comminatoire et affolé de cet ami de Léon Bloy. De surcroît, je pensais benoîtement que Les diaboliques, film de Clouzot, était inspiré d'une des nouvelles de Barbey d'Aurevilly. Je m'imposais donc la lecture d'un classique qu'un professeur de français mien, je me souviens, nous avait conseillé l'été de notre classe de seconde. Ce livre est profondément ancré dans son territoire, un chef d'oeuvre d'une portée universelle réduit dans quelques kilomètres carrées d'une terre désolée, la lande de Lessay, ou comme l'expliquait son auteur sur sa tentative, "faire du Shakespeare dans un fossé du Cotentin". En outre, ce roman du terroir, du folklore sulfureux des mœurs déchus, penche vers les aventures des perdants de l'Histoire, ajoutant aux intrigues leur part d'étrangeté et de mélancolie d'un monde vibrant sur le point de mourir et de ressusciter. Enfin, il est amusant de lire les complaintes de l'auteur se plaindre du monde moderne (le sien), ce qui pour nous lointain lecteur ne peut que nous faire dire que "décidément c'était mieux avant Avant" ou que "même notre n’est pas à la hauteur de leur après Avant".
Je propose de reproduire ici quelques citations dont le souci coïncide avec le goût de ce weblog. Comme l’indique le titre, nous avons trouvé une remarquable description d’un Ventre, ancêtre de tous les ventres, qu’ils soient Ventre Un, ventre Deux, fils du Ventre, etc…
"Il avait été fort célèbre dans le Cotentin, pays de grands mangeurs et de buveurs intrépides, et il était devenu, sur la fin de sa vie, d'un embonpoint si considérable qu'il avait été obligé de faire une entaille circulaire à sa table pour y loger la rotonde capacité de son ventre. Le curé de Blanchelande l'avait connu pendant l'émigration, à Jersey, où il étonnait et émerveillait les Anglais par les prodiges de son estomac, toujours prêt à tout, et le bon abbé Caillemer en avait conservé une telle mémoire qu'il n'achevait jamais un repas plantureux et gai sans parler du prieur de Regneville. On pouvait même apprécier le degré d'excitation cérébrale du curé par le nombre d'anecdotes qu'il racontait sur le prieur". p.129
vendredi 8 octobre 2010
Jamais sans mon pyjama
samedi 28 août 2010
No lo olvides
samedi 7 août 2010
Mes vacances dans le Vermont
Le badaud qui souhaiterait s'embarquer pour une destination nord-américaine hésite. Si le Vermont a l'avantage d'avoir Barack Obama comme président, le Québec dispose de toute la tranquillité d'un appartement au-dessus de la fête.
Est-ce qu'il y fait froid, est-ce qu'on a les cheveux qui gèlent?
Vermont ou Québec?
Les lieux parcourus dans le roman "Vivre à Madère"
Les lieux imaginaires
Je ne veux pas d'un Eden où l'on souffre de la chaleur, plein de maladies, de serpents, de moustiques, et où les orages sont effrayants ; ni trop chargé de monuments et de souvenirs qui excitent la pensée. C'est une terre de l'oubli que je désire, une température modérée, égale toute l'année, et les beautés de la nature à foison. (p.11)
Le plus grand voyage que l'on puisse faire, c'est de sortir d'une ville. (p.54)
Par petites tranches, l'histoire est dégoûtante ; vue de très haut, si nous sommes assis sur les genoux des dieux, elle s'ordonne assez bien. (p.63)
Le voyageur qui n'a jamais fini de scruter la lumière, contemplateur panthéiste de l'univers, peintre de la mer, de la Creuse, de Venise, des ponts de Londres, pendant vingt ans est revenu chez lui, s'hypnotiser devant ce trou d'eau. (p.76)
Les lieux visités
Madère, Funchal, (Câmara De Lobos), Lisbonne, Cintra, Madère, Grenade, Buc-Chalo, Paris, Mérueil (Dordogne)
Les lieux évoqués
Le port de Southampton, la Bourse de New York, les falaises de Gada, les plantations de Java, la Martinique, les Açores, une pharmacie au Cap, la Chine, la région de Monte (Madère), Madrid ou Cannes, emmenant Mary, Cascais, Estoril, couvent des Capuchos, une chambre de la rue Saint-Jacques (Paris), Grenade, un hôtel de luxe à Biskra, les boutiques du Rossio, Chatou (j'habite Chatou), Porto, quelques capitaux en Belgique, Marseille, Dordogne, plantations en Malaisie, au Congo, les galères d'Alger, Buc-Chalo (la Frette-sur-seine), la résidence de Monet à Chavigny, Conflans, la route de Lisy à la Frette, la prison de Pontoise, Budapest, Publier (près d'Evian), la fête foraine de Bergerac, Australie, une petite boutique de Montrouge...(il me reste quarante pages).
jeudi 5 août 2010
Lieu de naissance des écrivains français
Marc Lévy : Boulogne-Billancourt
Guillaume Musso: Antibes
Katherine Pancol : Maroc
Anna Gavalda : Boulogne-Billancourt
Fred Vargas : Paris
Muriel Barbery : Maroc
Amélie Nothomb : Japon
Bernard Werber : Toulouse
Eric-Emmanuel Schmitt : Sainte-Foy-lès-Lyon
Marie N'diaye : Pithiviers





