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vendredi 6 janvier 2012

Bordeaux Bourgogne, les passions rivales


Je lis Bordeaux Bourgogne, Les passions rivales de J-R. Pitte, j'y retrouve avec plaisir mon goût pour la géographie culturelle, le chant de l'esprit pionnier, les terroirs que je rapproche de la poésie des départementales, les destins généalogiques, usw... Il y a à l'intérieur de nombreuses citations que je peux vous livrer vous donnant ainsi l'eau à la bouche, je me contente de celles-ci trouvée page 77 et qui peut vous être utile.
Peut-être l'avez-vous noté, comme moi, sur les étiquettes des bouteilles de vins, il peut être lu "contient des sulfites". Par ignorance, j'essayais de m'en procurer dépourvues de cette mention. Voici ce que l'on peut lire :
La grande révolution du XVIIIème siècle dans le domaine de le domaine de l'hygiène vient de Hollande : c'est l'usage du soufre. Une mèche soufrée est brûlée dans le fût rincé - qui accueille ensuite le vin provenant d'une barrique soutirée - afin de l'aseptiser, c'est-à-dire tuer la faune bactérienne. Même si le vin perd un peu de couleur à cette occasion, il la retrouve vite et il se conserve longtemps...On conçoit, d'ailleurs, que les Néerlandais aient cherché à se prémunir contre les fermentations secondaires et les oxydations fâcheuses des vins, puisqu'ils étaient grands amateurs de vins liquoreux qu'ils importaient en quantité et que ceux-ci étaient fragiles.

mardi 16 mars 2010

Le coeur français

Le concept de French paradox est né il y a près de vingt ans lorsque statisticiens et cardiologues se sont intéressés aux données concernant des maladies des artères coronaires (infarctus du myocarde…). L’analyse des données mettait en évidence qu’en dépit de facteurs de risque identiques, les Français jouissent d’une santé cardiovasculaire à faire pâlir nos voisins européens et américains. Pour certains chercheurs, cette énigme, le fameux French paradox, trouverait son explication -entre autres- dans la consommation de vin. Pas si simple cependant puisque la santé cardiovasculaire d’un individu résulte de facteurs génétiques et de facteurs environnementaux comme l’alimentation, l’activité physique, la consommation d’alcool et de tabac. Les études épidémiologiques sont difficiles dans ce domaine où les facteurs de risque sont nombreux, certains liés entre eux, et où les paramètres sociaux jouent un rôle important.

Le French paradox alimentaire ou comment les Français, qui mangent plus de graisses et boivent plus de vin rouge que les autres, bénéficient d’un taux aussi faible d’accidents cardio-vasculaires. Tel est le sujet de cette quatrième Conférence Louis Pasteur. L’accent est mis sur les rôles que peuvent jouer les vins sur les maladies cardio-vasculaires.
Malgré tout, le French paradox intrigue tout particulièrement les cardiologues anglosaxons, qui ne cessent de se demander pourquoi le taux de mortalité par infarctus du myocarde est inférieur de moitié en France à celui que l’on observe aux États-Unis.

Une émission est consacrée à ce sujet sur canalacadémie, ici