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mercredi 28 juillet 2010

Les âmes en peine ont trop de raison de ne rien faire

Lu dans un bloc-note, entre autre chose, des remarques intéressantes:
....Et il donne comme exemple le mot peinard, qui signifie aujourd’hui « bien tranquille », mais qui est à l’origine un dérivé du mot peine et qui désignait justement l’homme de peine, l’ouvrier. Seulement, certains peinards, parce que la peine qu’on leur imposait était trop forte, se sont un jour mis en grève pour protester. Et ce jour-là, dans le langage des patrons, devenu ensuite celui de tout le monde puisque les chefs ont toujours raison, les peinards sont devenus « ceux qui ne fichent rien », « ceux qui ne se fatiguent pas »...




mercredi 14 juillet 2010

Les mots-valises se font la malle

Être au bout du rouleau de printemps.
Les vacanciers attentent l'été avec une impatience non-feinte, il faut dire qu'encore une fois, les français sont au bout du rouleau de printemps.

L'échappée belge.
Finalement, les VanderMeulen ont failli être mutés à Paris, mais ils restent à Bruxelles. Oui, ils l'ont échappée belge.

Pousser mémé dans les ordis (expression populaire)
Jason a ouvert un compte facebook à sa grand-mère, elle ne le voulait, mais il l'a contrainte. Depuis, elle y est scotchée. Il a poussé mémé dans les ordis.

lundi 10 août 2009

Les mots-valises se font la malle

Mener quelqu'un en chaussures bateau : Il s'agit ici de tromper intentionnellement une personne plus ou moins crédule en lui racontant de vraisemblables histoires qui ne sortent pas des sentiers battus.

jeudi 26 juin 2008

sortir de ses gongs

Sortir de ses gongs : être énervé à un point tel qu'on profère des bruits retentissants, synonyme ou presque-synonyme d'en avoir tintamarre, qui est d'avantage intériorisé et plaintif, souvent utilisé dans les pays froids et les asiles.

jeudi 19 juin 2008

Ana(r)cho-luthe finale

L'anacoluthe finale est, certes, comme l'indique son terme premier, une rupture de construction sur le plan de la syntaxe, c'est-à-dire une transformation, au milieu de la phrase, de la construction grammaticale que le début de la phrase laissait attendre, tel qu'on peut le voir dans cette phrase : "Épuisés par cette longue journée, le bateau nous ramène vers le port", mais surtout c'est faire, dans ce cas, table rase de toute construction syntaxique à peu près correcte (n'en cherchez pas dans ce weblog, vous n'en trouverez pas) dans un effort conscient, débrayé et fier de destruction de cette arme fasciste (ou crypto-aliénante) qu'est la langue.

Enchanté par l'idée, Didier Goux en sera remercié.

A vous