lundi 9 juillet 2012
Fantasy guys
mardi 6 mars 2012
Le viellissement de la population
Parmi les grands enjeux sociétaux du vingt-et-unième siècle, le vieillissement de la population, conjugué à l'explosion démographique, constitue certainement une préoccupation majeure. L'Ires, l'Institut de Recherches économiques et sociales établi à Louvain-La-Neuve, vient d'ailleurs de lui consacrer une étude complète. Dans le dernier numéro de "Regards économiques", David de la Croix pose la question de savoir s'il y a lieu ou pas de mener une politique nataliste pour rééquilibrer les populations vivant sur la surface de la Terre et assurer leur bien-être.
Hiver démographique
Le siècle passé, à lui seul, a vu le nombre d'humains passer de 1,6 à 6 milliards d'habitants. Mais comme l'explique le professeur d'économie de l'UCL, la crainte d'une explosion insoutenable de la population mondiale s'est apaisée: "les projections démographiques les plus récentes indiquent que la population terrestre culminera vraisemblablement vers la fin de ce siècle autour de 10 milliards d'habitants". Cette crainte a fait place à une nouvelle préoccupation: celle de connaître, à terme, un hiver démographique, une situation où les sociétés les plus développées en premier, - et le monde entier par la suite, - seraient composées d'une population vieille, incapable de subvenir à ses besoins, et ayant perdu tout dynamisme.
La Belgique, elle, prendrait un sacré coup de vieux. Dans le scénario moyen retenu par l'Organisation des nations unies, l'âge médian sur terre passerait de 29,2 années en 2010 à 41,9 années en 2100. Tandis que pour la Belgique, il passerait de 41,2 à 44 ans. Toujours d'après la même source, les parts des différents groupes d'âges dans la population belge, qui permettent de mesurer le vieillissement démographique, se modifieraient sensiblement jusqu'en 2050. Les groupes 20-44 ans et 45-65 baisseraient au profit du groupe 65 +. "Ce vieillissement relativement rapide est une conséquence de la fin du baby-boom des années 1950-60, et du passage progressif à la retraite des enfants engendrés à cette époque" note l'auteur de l'étude. Après 2050, la composition de la population se stabilise, le vieillissement est achevé, mis à part un léger accroissement de la part des 65 + lié à l'augmentation possible de l'espérance de vie. "Par la suite, je ferai référence à la période 2012-2050 comme une période de transition, et à la période 2051-2100 comme étant le long terme".
David de la Croix relativise: "la plupart des théories économiques prédisent que l'effet à long terme de la baisse de la population est globalement positif". Et l'économiste de citer une contrainte budgétaire simple, vraie au niveau de la famille comme de la société: plus il y a de bénéficiaires (d'enfants), moins les dépenses par enfant peuvent-elles être généreuses.L'éducation et la santé seraient les premières victimes de cette politique nataliste. En outre, elle ne produirait un effet important qu'après de nombreuses décennies, le temps de cumuler la légère augmentation de fécondité qu'elles pourraient générer.
Pour faire face à la période de vieillissement accéléré dans les quarante années qui viennent, David de la Croix préconise plutôt de renforcer "certains principes connus depuis longtemps", tels que l'égalité des chances (grâce à l'éducation) et la mobilité internationale pour les travailleurs. "Cette politique engendrerait des gains d'efficacité au niveau mondial plus important que la libéralisation du commerce et des mouvements de capitaux" conclut l'auteur.
vendredi 27 janvier 2012
Le monde en 2012
samedi 14 janvier 2012
La découverte d'Excel
mardi 29 mars 2011
Qui l'eut cru 2030 ?
samedi 26 mars 2011
Lecture d'un hebdomadaire

mercredi 17 novembre 2010
Gai savoir
Une bonne livraison!
Les liens : Affaires internationales, Guerre et paix au XXIè, comprendre le monde de demain, Jean-Luc Marion, Pi : un nombre irrationnel
samedi 29 mai 2010
España va muy bien
Extrait d'un article de L'écho du 26 mai, donnant une petite idée de ce qui se trame en Espagne
..."Inutile de préciser que le compteur risque de s’affoler rapidement. Si près d’un tiers des caisses d’épargne a déjà fusionné, le gouvernement Zapatero estime qu’un autre tiers devrait recourir rapidement au même procédé. Du coup, les estimations de l’agence de notation Standard & Poor’s et de la banque Morgan Stanley évoquent une ardoise de 35 à 43 milliards d’euros pour les pouvoirs publics.
Ce qui tombe au plus mal pour un pays qui a annoncé la semaine dernière un plan d’austérité de 15 milliards d’euros destiné à ramener le déficit public de -11,2% du PIB en 2009 à -9,3% en 2010.
Marchés inquiets
Déjà énormément endetté, l’Espagne, qui doit rembourser (intérêts compris) la bagatelle de 705 milliards d’euros d’ici 2019 (soit 288 milliards d’euros de plus que la Grèce), va donc encore devoir accroître son endettement pour stabiliser son système financier.
Une perspective qui fait froid dans le dos des investisseurs. Échaudés par la crise grecque, ils se méfient de plus en plus des dettes souveraines des pays de la périphérie européenne. Pour emprunter à dix ans, l’Espagne doit désormais offrir un rendement de 4,12%.
Même si ce n’est pas encore aussi astronomique que dans le cas des Grecs (7,78 %), le surplus de rendement par rapport aux Bunds allemands exigé par le marché, pour se couvrir contre une éventuelle défaillance de paiement, se monte à 1,55 % (contre 5,2 % pour la Grèce).
Une prime de risque historique qui montre que les investisseurs ne sont pas pleinement rassurés quant à la capacité des Espagnols à honorer leurs engagements financiers.
En Juillet, ils devront, notamment, rembourser près de 25 milliards d’euros. Et près de 79 milliards d’euros pour l’ensemble de l’exercice 2010, soit quasi 15 % de leur dette totale. À titre de comparaison, la Grèce doit rembourser cette année 5,4 % de sa dette totale, soit trois fois moins. Même si l’Espagne n’est pas la Grèce, il n’est pas impossible que le pays soit, lui aussi, acculé à faire appel au dispositif européen de soutien aux pays en difficulté.
Des défis immenses
Avec un taux de chômage, qui culminait à plus de 20 % au premier trimestre, l’Espagne est le plus mauvais élève de la classe dans la zone euro, mais aussi dans l’OCDE.
On voit mal, dès lors, comment la croissance (le FMI évoque à peine 1,5 % à 2 % sur le long terme) pourrait rapidement venir au secours des autorités espagnoles.
Comme le résume le fonds monétaire international, "les défis sont immenses: un marché de travail en état de dysfonctionnement, l’éclatement de la bulle immobilière, un important déficit budgétaire, un lourd endettement du secteur privé […], une hausse de la productivité quasi-inexistante, une faible compétitivité et un secteur bancaire présentant des îlots de faiblesse"."
lundi 28 décembre 2009
A paraître : le nouveau livre
La popularité grandissante des livres électroniques
Les consommateurs commencent à prendre goût à l'idée de lire romans et informations sur des tablettes de plastique, surmontés de boutons manipulables à la place de pages volantes. Les ventes de E-reader prennent de l'ampleur depuis le moment où l'entreprise amazon a commercialisé le Kindle en 2007. en 2009, la chute de prix, combiné à un tourbillon de bonnes affaires, d'améliorations techniques prépare le marché à une vaste expansion. Il y a environ cinq millions de E-reader en circulation à travers le monde et le double de ce chiffre sera vendu rien qu'en 2010, selon les informations délivrées par une entrprise spécialisée dans les études de marché, ISuppli. En 2010, on s'attend à ce que la société, Apple, forte de ses capacités à améliorer des technologies existantes et à les mettre à la disposition du grand public, secoue le marché en commercialisant à son tour, une tablette proche de l'ordinateur, ce qui en ferait un idéal E-Reader.
Le titre "Read-e for the masses"signifie à la fois la lecture en format électronique pour les foules et prêt pour le marché de masse.

lundi 27 juillet 2009
Les opportunités de la crise par Thesmar et Landier
Plus profondément, la crise actuelle annonce une phase d’expansion longue, basée sur la transformation de nos habitudes de consommation et de production. Le cycle industriel qui a commencé dans les années 1970 et s’achève actuellement n’avait pas vraiment remis en cause la logique de production de masse des années d’après guerre. Economiquement, le mouvement de Mai 68, qui exprimait le désir d’un changement de nature de la consommation, n’a pas abouti : A vouloir quitter le rêve de la 2CV et du journal télévisé pour tous, on est passé à la Golf suréquipée et à la télé-réalité. L’industrie manufacturière a évolué de manière à s’adapter à des cycles plus courts et à produire davantage sur mesure, mais l’objectif central de la production et de la consommation est resté basé sur la surabondance et la recherche du confort immédiat au moindre prix. De plus en plus, les économistes et certains historiens établissent un lien entre la société d’abondance et les maux de la société moderne, comme la dépression et l’obésité, qui est elle-même le fait d’individus plus malheureux que la moyenne. De la nourriture au divertissement, on a exploité les failles psychologiques pour gaver les consommateurs jusqu’à saturation de produits addictifs et « low cost ». Depuis plusieurs années, des économistes comme Stiglitz soulignent que le PIB et la croissance se déconnectent de l’évolution du bien-être et appellent à mesurer autrement la qualité de vie.
source
mardi 9 décembre 2008
The Day Robert Metcalfe ate his words
Eating my Collapse Column