Il n'y aura pas de réponse.
dimanche 30 octobre 2011
La vie continue
Il n'y aura pas de réponse.
mardi 23 août 2011
Google achète Motorola
Même si les fonds déboursés sont bien supérieurs à la valeur réelle de Motorola, Google met la main sur un véritable trésor composé de 17 000 brevets. Ces derniers ont une valeur difficilement quantifiable si ce n’est en termes de positionnement stratégique : c’est tout simplement une véritable caverne d’Ali Baba ! En effet, pour se lancer sur le marché concurrentiel des mobiles et éviter de se casser les dents, comme par exemple avec le Nexus, Google a besoin de ces licences et de ce savoir-faire qu'il n’aurait pu acquérir qu’au prix de lourds investissements en recherche et développement. Le deal n’est donc pas si mauvais !
Et ensuite ? Tout bon observateur tendrait à répondre que l’iPhone d’Apple est tout simplement dans le collimateur de Google. La société de Moutain View détient à présent Android, Skype et Motorola, c’est à dire un OS pour mobile performant et largement distribué, un réseau de VoIP avec une clientèle déjà existante et enfin un constructeur de mobiles de grande expérience. Difficile de ne pas deviner ce que prépare Google…
lundi 2 mai 2011
A la recherche d'un hippie dans sa voiture
jeudi 2 décembre 2010
mardi 6 octobre 2009
Péage sur les autoroutes de l'information
"De mon temps, fiston, on trouvait de tout sur internet, des contenus incroyables, on s'échangeait des fichiers, on écoutait des retransmissions de conférences les plus obscures et les plus palpitantes, on créait même des réseaux sociaux, bon on s'insultait beaucoup aussi sans le savoir, j'avais mon petit blog, et on pouvait voir des vidéos de faits qu'on ne voulait pas montrer à la télévision, nous vivions notre Mai 68, le mai de ceux qui ont connu celui de 68 essaient de fliquer à coup de loi et de vigilance citoyenne."
mardi 9 décembre 2008
The Day Robert Metcalfe ate his words
Eating my Collapse Column
jeudi 31 juillet 2008
un cas concret de politique industrielle : le choix de la fibre optique
Cet équilibre est pourtant menacé sous l'effet d'une concentration exacerbée : disparition de Cegetel, AOL, Club-Internet, certains n'hésitant pas à ajouter Alice et Free à la liste, par anticipation. Le « modèle » finirait ainsi en une compétition sans compétiteurs... Triste issue pour les consommateurs (diversité d'offre réduite, prix plus élevés...) et pour la collectivité (frein à l'innovation et à la création de richesses associée). Or cette concentration intervient au moment où se profile une nouvelle frontière, celle du « très haut débit », qui implique le déploiement de réseaux en fibre optique, avec des investissements chiffrés non plus en centaines de millions, mais en milliards. La logique de concentration en sera mécaniquement exacerbée.
Certains Etats avancent malgré tout. Les pays scandinaves, les Pays-Bas ou l'Italie ont des déploiements du très haut débit plus avancés que la France. Mais, surtout, une « Asian Connection » est en train de se constituer : en Corée du Sud, à Hong Kong ou au Japon, les internautes sont connectés en masse via la fibre optique, dont l'usage se banalise totalement. C'est notamment le cas de plus de 10 millions de Japonais, soit bientôt plus que le nombre d'usagers d'une ligne DSL dans ce pays. L'histoire bégaie : les Asiatiques ont également de l'avance dans la téléphonie mobile de troisième génération, alors que les Européens avaient été pionniers de la génération technologique précédente (avec le GSM).
Pour réinventer le modèle français et éviter la menace d'une compétition sans compétiteurs, la création d'un réseau de la fibre de France est une piste. Une telle entité pourrait opérer sous statut de délégation de service public, sous contrôle du régulateur, et être ouverte à l'ensemble des investisseurs potentiels, privés et publics. On retrouve l'idée des « autoroutes de l'information », sauf qu'au lieu d'en faire l'apanage d'un acteur, il s'agirait de mettre en commun les moyens du secteur. Les avantages sont évidents : maximiser le déploiement en évitant le gaspillage des ressources et éviter une hyperconcentration par la sortie du marché des acteurs qui animent la concurrence en prix et en innovation. Autrement dit, cela permettrait de sortir de l'impasse actuelle qui interdit d'avoir à la fois, pour l'avenir, le bon réseau et des acteurs économiques aptes à y proposer des services.
