Grande déception du côté de la blogosphère où mon indispensable et solaire page personnelle perd deux mille places durement acquises au classement wikio, dégringolant dans d'imaginables tréfonds au-delà de la 30000ème places). Je paie cash un relâchement coupable, mais surtout la rentrée des bureaux où le français résolument blogue durant ses occupations professionnelles et productives. Bravo à lui! Mais que la concurrence est rude, je tiens ici à m'incliner bien bas devant sa seigneurie sarkofrance qui en a rédigé deux mille billets en trois ans (sans compter les tweets et ses TROIS autres blogues). Je ne suis pas aussi multitâche et malheureusement d'autres activités et un nouveau blog collectif m'ont détourné des sommets de la reconnaissance de la communauté internet. Toutes mes excuses (quand j'aurai un vrai travail, ça ira mieux, promis).
Affichage des articles dont le libellé est dictature sarkozyste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dictature sarkozyste. Afficher tous les articles
vendredi 7 octobre 2011
mardi 14 avril 2009
Un fait divers parisien II
La banale vidéo qui circule sur l'internet continue de provoquer réactions et remous qui font malgré tout les délices de la blogosphère en émoi. Nous recueillons pour notre part quelques réactions de quelques autorités qu'elles soient hautes zou petites.
Nicolas Sarkozy (Président de la République France 2009) : "si y en a qui croient qu'on peut ratonner comme ça en toute impunité, qui compte pas sur moi pour les laisser faire. J'irais moi même s'il le faut, montrer à ces abrutis de quel bois je me chauffe. C'est quand même pas acceptabe. Vous croyez vraiment que ce qui prend le bus tôt le matin ont envie d'être importuné. Nous vivons une période difficile, mes chers compatriotes, je demande à chacun de garder son calme, de ne pas sombrer dans la violence et ne pas se faire justice soi-même. L'Etat s'assurera et je m'y engage à garantir la sécurité de tous, car prendre le bus est une liberté. C'est pourquoi je demanderai à chaque policier de tenir des statistiques précises sur les ratonnades dans les bus, avec obligation de résultat".
Laurent Mucchielli (sociologue) : "Le phénomène des violences urbaines est un épiphénomènes qui ne peut pas en tant que tel faire l'objet d'un sujet d'étude scientifique et sérieux, les agressions dans le bus encore moins. La délinquance baisse, c'est un fait. Il ne faut pas prendre l'émoi occasionné par une vidéo que les médias ne jugent même pas bons de diffuser pour une réalité sociologique. Par ailleurs, on note que la taille des sujets est petite et leur accoutrement quasi-puéril, si ce n'est mimétique, il s'agit donc d'une délinquance juvénile confrontée tous les jours à la violence de parents incapables d'assumer leur rôle, brisés par le chômage. Le sociologue doit se méfier comme de la peste du café du commerce et du moralisme. L'agression dans les autobus est un phénomène ancien, qui est concommitant à l'utilisation des bus. Il faut juste remplacer les blousons noirs par les survets nike et on a la manifestation gonflée médiatiquement d'un phénomène ancien, bien accepté dans sa normalité normative par les groupes sociaux. Je crains pour ma part une explosion du phénomène de vidéosurveillance".
d'Almendralejo (moi-même) : "Ma nuit a été en partie gâchée, je n'ai pas pu lire comme je le souhaitais. Après mon jogging, j'ai joué à Pacman. Je crois que le policier qui a diffusé la vidéo a accomplit un acte de résistance, il a bravé son administration et risque de sévères peines. Comment les français peuvent-ils continuer à baisser la tête? C'est un peuple lâche, qu'on ne vienne pas me parler de résistance, sinon, je me fâche rouge et j'insulte sur mon blog".
La Halde.fr (Haute autorité) : "Monsieur, à la question de savoir si les actes montrés par la vidéo étaient à caractère raciste et discriminatoire, la réponse est non. Le groupe était selon les images hétérogène ethniquement, mixte et métis, l'interlocuteur était quant à elle uniformément homogène. Il y a manifestement une séquence qui ne revêt aucun caractère raciste, d'autant plus que l'injure proféré "sale français" émane de français eux-mêmes et rélève davantage d'une attitude masochiste. En revanche, nous notons une violation caractérisée des conditions de diffusion et de vie privée, c'est pourquoi nous transmettons dans les plus brefs délais le dossier à la commission nationale information et liberté (CNIL). Cordialement, la Halde"
Nicolas Sarkozy (Président de la République France 2009) : "si y en a qui croient qu'on peut ratonner comme ça en toute impunité, qui compte pas sur moi pour les laisser faire. J'irais moi même s'il le faut, montrer à ces abrutis de quel bois je me chauffe. C'est quand même pas acceptabe. Vous croyez vraiment que ce qui prend le bus tôt le matin ont envie d'être importuné. Nous vivons une période difficile, mes chers compatriotes, je demande à chacun de garder son calme, de ne pas sombrer dans la violence et ne pas se faire justice soi-même. L'Etat s'assurera et je m'y engage à garantir la sécurité de tous, car prendre le bus est une liberté. C'est pourquoi je demanderai à chaque policier de tenir des statistiques précises sur les ratonnades dans les bus, avec obligation de résultat".
Laurent Mucchielli (sociologue) : "Le phénomène des violences urbaines est un épiphénomènes qui ne peut pas en tant que tel faire l'objet d'un sujet d'étude scientifique et sérieux, les agressions dans le bus encore moins. La délinquance baisse, c'est un fait. Il ne faut pas prendre l'émoi occasionné par une vidéo que les médias ne jugent même pas bons de diffuser pour une réalité sociologique. Par ailleurs, on note que la taille des sujets est petite et leur accoutrement quasi-puéril, si ce n'est mimétique, il s'agit donc d'une délinquance juvénile confrontée tous les jours à la violence de parents incapables d'assumer leur rôle, brisés par le chômage. Le sociologue doit se méfier comme de la peste du café du commerce et du moralisme. L'agression dans les autobus est un phénomène ancien, qui est concommitant à l'utilisation des bus. Il faut juste remplacer les blousons noirs par les survets nike et on a la manifestation gonflée médiatiquement d'un phénomène ancien, bien accepté dans sa normalité normative par les groupes sociaux. Je crains pour ma part une explosion du phénomène de vidéosurveillance".
d'Almendralejo (moi-même) : "Ma nuit a été en partie gâchée, je n'ai pas pu lire comme je le souhaitais. Après mon jogging, j'ai joué à Pacman. Je crois que le policier qui a diffusé la vidéo a accomplit un acte de résistance, il a bravé son administration et risque de sévères peines. Comment les français peuvent-ils continuer à baisser la tête? C'est un peuple lâche, qu'on ne vienne pas me parler de résistance, sinon, je me fâche rouge et j'insulte sur mon blog".
La Halde.fr (Haute autorité) : "Monsieur, à la question de savoir si les actes montrés par la vidéo étaient à caractère raciste et discriminatoire, la réponse est non. Le groupe était selon les images hétérogène ethniquement, mixte et métis, l'interlocuteur était quant à elle uniformément homogène. Il y a manifestement une séquence qui ne revêt aucun caractère raciste, d'autant plus que l'injure proféré "sale français" émane de français eux-mêmes et rélève davantage d'une attitude masochiste. En revanche, nous notons une violation caractérisée des conditions de diffusion et de vie privée, c'est pourquoi nous transmettons dans les plus brefs délais le dossier à la commission nationale information et liberté (CNIL). Cordialement, la Halde"
mardi 14 octobre 2008
Un ogre

Le mot qui désigne la joie mauvaise, les transes apocalyptiques des amis du désastre est Schadenfreude. Je l'ignorais. Des articles paraissent pour annoncer "la fin du capitalisme" qui a rendu nos sociétés si prospères. Il est souvent dit que la crise actuelle est comparable en déflagration à la grande dépression de 1929, il est souvent dit aussi que les régimes totalitaires qui dévastèrent le monde sont une des conséquences de cette terrible crise. Je ne pensais pas conforter l'intuition que j'ai rédigé dans un ogre. Ce qui va remplacer l'ordre spontané, c'est la mainmise de l'Etat, du controle et de la bureaucratie, du moins temporairement. Ce qui donne quelque crédibilité à l'Unimonde bureaucratique imaginé par M.G.Dantec. Par ailleurs, on comprend pourquoi le Président Sarkozy, héritier de la tradition bonapartiste, se frotte les mains, cependant tout le monde se tape sur le bedon au retour de l'État.
lundi 16 juin 2008
J'accuzze
Franceland a peur. L'indigne nain galeux aurait fait main basse sur la quasi-totalité des médias du pays, inféodés depuis à sa propagande raciste et alterophobe. La terrible nouvelle du licenciement de l'inamovible et irréprochable Poivre d'arvor a reveillé les spectres des heures les plus sombres. Que TF1, son employeur soit en prise à une crise sans précédent, confronté à l'érosion de son audience, l'impatience des actionnaires et le bouleversement technologique du secteur, n'est qu'un écran de fumée dressé par les ultralibéraux pilotés par les bureaux du National council of security, comme le monde diplomatique ne tarderait pas à nous le révéler, un écran de fumée que les cybervigilants ne vont pas tarder de dissiper lors d'une de leurs infatigables patrouilles. Franceland a peur, car elle sent que la qualité de ses médias baisse drastiquement. Elle ne croit pas qu'une revue aussi sérieuse qu'Esprit soit amené à commenter les mérites de comiques, -qu'est-ce qui fait la spécificité de Dany Boon par rapport à Dujardin, Pierre Richard?-, lui, Esprit, la revue fondé par E.Mounier, fondateur du personalisme, alors que la pauvreté fait tomber dans le fossé des inégalités des millions de sans-papiers, que Libération, le journal officiel du parti de l'intelligence, confie les clefs de l'actualité à deux rappeurs bredouillant sont les signes du travail de sape de Sarkozy sur la qualité d'un contre-pouvoir utile, nécessaire et obligatoire. Continuons la lutte pour dénoncer, surveiller, censurer au nom des médias baillonnés, venez rejoindre le maquis de l'intenable blogosphère résistante et indomptable.
Inscription à :
Articles (Atom)