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mardi 29 mai 2012
Qu'est-ce qu'être un mauvais chef OMG?
A tous les bons leaders qui ne perdent pas leur temps sur les blogs, préférant faire gagner des montagnes de cash dans un environnement de travail des plus stimulant tout autant qu'enjoué, voici quelques conseils que j'adresse aux mauvais chefs pour rester des "Bad Leaders".
jeudi 29 juillet 2010
La vie des blogs
On tient un blog pour différentes raisons quelque soit plus ou moins grande notre vanité. Le choix d'une plateforme peut être révélatrice de nos intentions. Le petit encart au-dessus est à ce titre pertinent. Dans mon cas, j'ai choisi dans un premier temps Wordpress, car j'avais entrepris mon blog avec le sérieux requis des gens sous le regard public, puis, j'avais crée une annexe, moins apprêtée, où je laissais traîner des vidéos musicales et autres plaisanteries. Peu à peu, le blog Wordpress s'est encroûté et j'ai repris radioalmendralejo avec plus de légèreté, mon modèle était à la base le blog CGB. Comme, de surcroît, on avait découvert au bureau mon blog wordpress, je l'ai définitivement laissé tomber pour ce blog dont a priori, je ne tenais pas fort. J'ai posté plus de cinq cent messages et essaie d'y intervenir tous les jours. I try to seem like I don't care about my blog, but I do.mardi 14 avril 2009
Un fait divers parisien II
La banale vidéo qui circule sur l'internet continue de provoquer réactions et remous qui font malgré tout les délices de la blogosphère en émoi. Nous recueillons pour notre part quelques réactions de quelques autorités qu'elles soient hautes zou petites.
Nicolas Sarkozy (Président de la République France 2009) : "si y en a qui croient qu'on peut ratonner comme ça en toute impunité, qui compte pas sur moi pour les laisser faire. J'irais moi même s'il le faut, montrer à ces abrutis de quel bois je me chauffe. C'est quand même pas acceptabe. Vous croyez vraiment que ce qui prend le bus tôt le matin ont envie d'être importuné. Nous vivons une période difficile, mes chers compatriotes, je demande à chacun de garder son calme, de ne pas sombrer dans la violence et ne pas se faire justice soi-même. L'Etat s'assurera et je m'y engage à garantir la sécurité de tous, car prendre le bus est une liberté. C'est pourquoi je demanderai à chaque policier de tenir des statistiques précises sur les ratonnades dans les bus, avec obligation de résultat".
Laurent Mucchielli (sociologue) : "Le phénomène des violences urbaines est un épiphénomènes qui ne peut pas en tant que tel faire l'objet d'un sujet d'étude scientifique et sérieux, les agressions dans le bus encore moins. La délinquance baisse, c'est un fait. Il ne faut pas prendre l'émoi occasionné par une vidéo que les médias ne jugent même pas bons de diffuser pour une réalité sociologique. Par ailleurs, on note que la taille des sujets est petite et leur accoutrement quasi-puéril, si ce n'est mimétique, il s'agit donc d'une délinquance juvénile confrontée tous les jours à la violence de parents incapables d'assumer leur rôle, brisés par le chômage. Le sociologue doit se méfier comme de la peste du café du commerce et du moralisme. L'agression dans les autobus est un phénomène ancien, qui est concommitant à l'utilisation des bus. Il faut juste remplacer les blousons noirs par les survets nike et on a la manifestation gonflée médiatiquement d'un phénomène ancien, bien accepté dans sa normalité normative par les groupes sociaux. Je crains pour ma part une explosion du phénomène de vidéosurveillance".
d'Almendralejo (moi-même) : "Ma nuit a été en partie gâchée, je n'ai pas pu lire comme je le souhaitais. Après mon jogging, j'ai joué à Pacman. Je crois que le policier qui a diffusé la vidéo a accomplit un acte de résistance, il a bravé son administration et risque de sévères peines. Comment les français peuvent-ils continuer à baisser la tête? C'est un peuple lâche, qu'on ne vienne pas me parler de résistance, sinon, je me fâche rouge et j'insulte sur mon blog".
La Halde.fr (Haute autorité) : "Monsieur, à la question de savoir si les actes montrés par la vidéo étaient à caractère raciste et discriminatoire, la réponse est non. Le groupe était selon les images hétérogène ethniquement, mixte et métis, l'interlocuteur était quant à elle uniformément homogène. Il y a manifestement une séquence qui ne revêt aucun caractère raciste, d'autant plus que l'injure proféré "sale français" émane de français eux-mêmes et rélève davantage d'une attitude masochiste. En revanche, nous notons une violation caractérisée des conditions de diffusion et de vie privée, c'est pourquoi nous transmettons dans les plus brefs délais le dossier à la commission nationale information et liberté (CNIL). Cordialement, la Halde"
Nicolas Sarkozy (Président de la République France 2009) : "si y en a qui croient qu'on peut ratonner comme ça en toute impunité, qui compte pas sur moi pour les laisser faire. J'irais moi même s'il le faut, montrer à ces abrutis de quel bois je me chauffe. C'est quand même pas acceptabe. Vous croyez vraiment que ce qui prend le bus tôt le matin ont envie d'être importuné. Nous vivons une période difficile, mes chers compatriotes, je demande à chacun de garder son calme, de ne pas sombrer dans la violence et ne pas se faire justice soi-même. L'Etat s'assurera et je m'y engage à garantir la sécurité de tous, car prendre le bus est une liberté. C'est pourquoi je demanderai à chaque policier de tenir des statistiques précises sur les ratonnades dans les bus, avec obligation de résultat".
Laurent Mucchielli (sociologue) : "Le phénomène des violences urbaines est un épiphénomènes qui ne peut pas en tant que tel faire l'objet d'un sujet d'étude scientifique et sérieux, les agressions dans le bus encore moins. La délinquance baisse, c'est un fait. Il ne faut pas prendre l'émoi occasionné par une vidéo que les médias ne jugent même pas bons de diffuser pour une réalité sociologique. Par ailleurs, on note que la taille des sujets est petite et leur accoutrement quasi-puéril, si ce n'est mimétique, il s'agit donc d'une délinquance juvénile confrontée tous les jours à la violence de parents incapables d'assumer leur rôle, brisés par le chômage. Le sociologue doit se méfier comme de la peste du café du commerce et du moralisme. L'agression dans les autobus est un phénomène ancien, qui est concommitant à l'utilisation des bus. Il faut juste remplacer les blousons noirs par les survets nike et on a la manifestation gonflée médiatiquement d'un phénomène ancien, bien accepté dans sa normalité normative par les groupes sociaux. Je crains pour ma part une explosion du phénomène de vidéosurveillance".
d'Almendralejo (moi-même) : "Ma nuit a été en partie gâchée, je n'ai pas pu lire comme je le souhaitais. Après mon jogging, j'ai joué à Pacman. Je crois que le policier qui a diffusé la vidéo a accomplit un acte de résistance, il a bravé son administration et risque de sévères peines. Comment les français peuvent-ils continuer à baisser la tête? C'est un peuple lâche, qu'on ne vienne pas me parler de résistance, sinon, je me fâche rouge et j'insulte sur mon blog".
La Halde.fr (Haute autorité) : "Monsieur, à la question de savoir si les actes montrés par la vidéo étaient à caractère raciste et discriminatoire, la réponse est non. Le groupe était selon les images hétérogène ethniquement, mixte et métis, l'interlocuteur était quant à elle uniformément homogène. Il y a manifestement une séquence qui ne revêt aucun caractère raciste, d'autant plus que l'injure proféré "sale français" émane de français eux-mêmes et rélève davantage d'une attitude masochiste. En revanche, nous notons une violation caractérisée des conditions de diffusion et de vie privée, c'est pourquoi nous transmettons dans les plus brefs délais le dossier à la commission nationale information et liberté (CNIL). Cordialement, la Halde"
lundi 11 août 2008
Campagne de France (le Gard)
Ce weekend, nous eûmes la grande joie de rendre visite à notre excellent ami Yb, ainsi qu'à son épouse et son fils, tout aussi excellents et tout au plus adorables, dans les environs d'Uzès. Comme le signalait Elle, peu avant le voyage, le fait de se retrouver dans une maison de campagne promettait les artifices du film français par excellence, j'en doutais pour ma part car nous sommes de juvéniles gens de bonne compagnie et en aucun cas de narcissiques bourgeois névrosés en manque de sensations fortes et pseudopsychotiques, travaillant de près ou de loin dans l'administration française ou dans l'art de retirer des subventions. Comme il se doit dans un groupe, la répartition des classes sociales s'est opérée de manière naturelle même si leur mise en action fut plus compliquée. J'ai assumé, en bandoulière -mes chers amis-, notre Bourgeoisie ("la passion de la bourgeoisie"), je ne cache pas toutefois que des sociologues amateurs et vite regardant nous auraient considérés comme des nouveaux riches, du fait du cabriolet que la société de location d'automobile nous alloua sans demander notre avis. Cette illusion fut même exacerbée par le trait que nous forçâmes (les joies du décapotage de toit ouvrant) pour irriter Yb, qui en retour déploya le b.a-ba du bo-bo (satisfaction bouffie de la hausse du pétrole, etc.), en riposte, dans le cadre d'une guerre des nerfs de haute intensité. No pasaran la bourgeoisie des autres! Yb prit un tournant délicat en allant à la messe que nous snobâmes du fait, semble-t-il (toujours aux yeux des sociologues-minutes) de notre absence de spiritualité ou/et de valeurs spirituelles, si caractéristiques des détestables nouveaux-riches, toutefois, ruine pour ruine et pour rétablir un semblant de vérité dans cette comédie humaine (agréable et jubilative cependant), nous entreprîmes dans la grande tradition des classes moyennes mi-ignorantes, mi-cultivées, sournoisement en leur absence, la visite d'un château du Xème siècle perché sur une colline, dont nous exposâmes avec un zèle et une candeur appliquée d' instituteurs, la visite patiente à nos hôtes apaisés de la parole divine mais jaloux.
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