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vendredi 15 juillet 2011

France Culture, (sic) 2011

Quelqu'un de joueur et de charitable pourrait se rendre sur la page de l'émission de Radio Libre de la prestigieuse station France Culture et corriger les stupéfiantes erreurs et coquilles. Je sais d'expérience que l'été est la saison de tous les stagiaires et donc de tous les risques. Mais je ne pense pas que le patron aimerait qu'on dise : "Voilà le France Culture d'Olivier Poivre d'Arvor".

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émission spéciale festival Paris Quartier d'été 0

16.07.2011 - 15:30

En pleine tournée des festivals, Radio Libre reviens à Paris cette semaine, et se penche sur la programmation du festival Paris Quartier d'été, qui prend place dans les jardins, cours et salles de spectacle de la capitale du 14 juillet au 9 août.

Patrice Martinet, directeur du théâtre de l'Athénée à Parie et directeur du festival Paris Quartier d'été ouvrira l'émission, avec son regard sur l'actualité de cette édition du festival.

En plateau les interprètes Brigitte Seth et Roser Montllo Guberna, fondatrices de la compagnie Toujours après minuit. Danseuses, comédiennes, chanteuses, parleront des pièces El Como Quieres, en tournée dans divers lieux de Paris et Avant Propos au théâtre Le Monfort.

à leurs côtés, la photographe Agathe Poupeney, mémoire du festival, dont les travaux sont exposés dans la cour d'honeur des invalides .

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Exceptionellement, l'instant musical de l'émission ballaiera la programmation musicale du festival, en donnant à écouter plusieurs artistes programmé cet été, en préambule à leurs représentations dans Paris.

Copier-coller d'origine, à l'heure où je vous parle.

dimanche 6 mars 2011

A vos appréciations

Chers amis,
J'ai le souci de répondre aux défis de la mondialisation, ce qui est important si on veut appréhender internet. Por lo menos. C'est pourquoi j'ai changé les intitulés des réactions sous les textes, désormais en anglais et plus parlant. L'anglais est le véhicule idiomatique de la mondialisation. Il ya quatre réactions possibles :
-OMG! Oh, my god! tout le monde emploie cette interjection de surprise et d'admiration, même les non-croyants, à noter que les plus cools des croyants disent : Oh, my!
-Well done que je ne traduis pas sans que ce puisse être une injure à votre intelligence. elle exprime une réaction mesurée de douce satisfaction, pouvant synthétiser une réaction comme le net est grand, ma vie est limitée, mais je ne regrette pas d'avoir passé quelques minutes pour parcourir ce lieu, merci. J'en ressors soit plus instruit, soit plus grand, je me délecte du fait qu'internet ne soit pas ce tombereau d'immondices dont j'interdis l'accès à mes enfants.
-Fake, avec fake, on tombe dans l'appréciation négative, vous marquez votre déception devant une intervention qui manque d'originalité, qui n'a pas sa place dans ce haut lieu de la vie de l'esprit. Je trouve toujours amusant que tout le monde sait ce que signifie le mot fake
-To be redone, est l'appréciation la plus sévère, devant tant de fouillis et de confusion, vous vous exclamez toujours en anglais, à refaire, sinon, je ne foutrais plus mon clavier dans cet endroit glauque.

A vos appréciations (c'est gratuit)

dimanche 18 juillet 2010

Le maire de Grenoble

Grenoble occupe une nouvelle fois la une des gazettes et des faits de la diversité. C'est bien triste, on en oublierait presque le dynamisme technologique et scientifique de cette métropole qui a su mettre sous le boisseau les ratés de son urbanisme et les convulsions de sa pègre locale. Las, une brève période d'accalmie prend fin. Les quartiers sensibles, pour ne pas dire douillets, ont sorti les armureries afin d'éloigner l'impétrante autorité qui s'oppose à leur désir d'avenir et de croissance durable. Au milieu de tout cela, le gentil maire de Grenoble, ne pouvant plus acheter la paix sociale à coup de liasses sous le tapis, souhaite en pleurnichant un "Grenelle de la sécurité urbaine". On ne voudrait avouer son incapacité, son incompétence ou son incurie, on ne s'y prendrait pas autrement. Il y a le feu et il veut créer une commission. La droite n'a plus qu'à se pencher pour ramasser les débris, en montrant les biceps en chocolat.

vendredi 16 avril 2010

Somme toute

Cette semaine, malgré la somme de travail qui m'accablait et l'enfermement qu'il entraîne, j'ai pu comme tout le monde me désoler de l'incident qui a eu lieu à Grenoble et qui a fait de cette charmante et dynamique ville de province le centre de l'attention du voyeurisme national. Le petit clin d'oeil que le Très-Haut a concédé à ce blog est que le texte que j'intitulai "Peur sur Grenoble" a connu un nouvel update en ce moment de fusion où le virtuel et le réel ne font qu'un, comme l'aimerait que le soit un peu plus souvent nos bienpensants bisounours. Beaucoup de choses ont choqué, ou comme il est l'usage de le lire, ont interpellé. Qu'est-ce qui m'a interpellé, comme on le dit lorsque la vérité ou l'événement est déguisé en vigile? Certes, cette barbarie quoique très ordinaire, s'est produite en plein centre ville dans une apparente tranquilité. Les commentateurs ont été étonnés que ce déchaînement de violence soit parfaitement assumé par la non-fuite des comment dit-on dans le langage trafiqué, euphémisé, sociologisé, édulcoré? des jeunes. il devient plus difficile pour les spécialistes de masquer les faits, la raison sociale perd de son crédit, l'argument de l'utilisation politique se dévoie. On ne va pas pouvoir baisser les yeux encore longtemps. Peut-être certaines de mes fréquentations vont prendre en compte ce que j'ai pu leur dire il y a cinq ans, mais tout de même, le courage n'est une vertu de notre génération, nous avons encore trop à perdre. Je le sens, les gens s'en désolent, mais ne sont pas excédés. Ils consomment, ils brûlent leur fin de mois et prennent des calmants. Ils attendent le pire, en espérant qu'il ne surviendra pas in extremis, ils attendent et espèrent ne pas s'engager. J'ai pensé fugacement que bientôt le terme tolérance zéro allait féconder. En fait, non, il arrivera dans cinq ans. Nous ne sommes pas un grand peuple en ce moment, l'effondrement et la honte ne nous atteignent pas beaucoup. C'est une expérience historique assez intéressante, somme toute.