Affichage des articles dont le libellé est anecdotes inutiles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est anecdotes inutiles. Afficher tous les articles

jeudi 17 mars 2011

Une vie, une oeuvre

Papajulien, puis-je te recommander une émission qui accompagne nombre de mes dernières promenades? Elle s'appelle Une vie, une oeuvre. Ce sont des documentaires bien faits. J'en ai écouté quelques-uns. Voici mon classement provisoire.

1.Wagner
-personnage fascinant
2.H.Pinter
-Très rapidement, le documentaire a su me rémémorer l'univers que je connaissais
3.B.Pascal
-le documentaire n'hésite pas à affronter la complexité du mathématicien croyant
4.Carl Theodor Dreyer
-On passe des extraits du film en bande-son, à l'aveugle, j'ai rêvé
5.Diogène de Sinope
-Michel Onfray sait se rendre aimable.
6.W.Faulkner
-un entretien du sudiste en français

J'ai commencé par le meilleur, ce qui donne un crédit illimité.

jeudi 4 mars 2010

Les oiseaux de mauvaise augure sont tombés de leur nid

Je n'ai pas beaucoup de temps pour moi, hélas, malheureusement accaparé par le travail. Il a fait chaud dans le bureau, toute l'après-midi, j'étais ensuqué. J'ai entendu une conversation menée par Régis Debray, il y a aussi le disque d'un groupe nommé Fugazi que j'écoute avec beaucoup d'enthousiasme. Puis Beethoven, qui nous réveille le matin, m'accompagne. Il est sur le disque du mois, on s'en imprègne comme d'un tube du moment. J'ai dû rédiger un texte de présentation d'un match de football tout à fait quelconque, comme prévu cela m'a pris des heures, j'ai travaillé, tourné ce texte imposé qui sera sur l'internet demain matin et oublié dans la foulée. Je n'ai eu que peu de temps pour ma nouvelle lecture dont j'attendais plus d'effort, de labeur, d'apreté, non, c'est bourré d'anecdotes, comme j'aime, et comme j'arrive à retenir. Impossible, en revanche, de me souvenir de la date de naissance de Napoléon. J'espère que j'arriverais prochainement à continuer ma série de textes inspirés par Belladonna. Aussi, j'aimerais écouter avec attention la semaine consacrée à la bioéthique dans les (nouveaux) chemins de la connaissance. On a regardé sur vroum.be les plus belles "poubelles" roulantes disponibles sur le marché. A ce moment, on a bien rigolé. Ce matin, Alexandre Adler a évoqué un mémoire de fin d'étude d'Obama. Ces occurences soudaines des mémoires dans ma vie ne manquent pas de sel. Mais, enfin, bon, il n'y a aucune raison qu'elles apparaissent à ce moment précis.

dimanche 28 décembre 2008

Le chagrin du lecteur

Le lecteur est un personnage patient mais il peut lui arriver d'éprouver de la tristesse à cause du travail mal accompli. L'année 2008 se termine contrairement au docteur Jivago, à la chartreuse de Parme ou à l'homme sans qualité, dont les lectures ont été interrompues. Des histoires dont il faut recommencer la lecture.

jeudi 18 décembre 2008

Taper son nom dans Google

Je suis assez peu curieux du livre qui reproduit l'échange de courriels entre Michel Houellebecq et Bernard-Henri Lévy. Stalker en a extrait de très intéressantes citations de Houellebecq, pourtant. Pierre Assouline, de son côté, qu'on ne savait pas si inspiré, par le fiel certainement, fait bien de dire que ce livre ne peut pas marcher puisqu'il tente de rassembler deux lectorats qui se détestent. Lire du Bernard-Henri Lévy me donnent des frissons de dégoût. J'ai ouvert une seule fois un livre de l'écrivain, dans une vieille librairie d'occasion d'une banlieue du Minnesota, American Vertigo, it was. Penser que Michel Houellebecq ait pu dîner, converser, prendre du plaisir intellectuel avec le quidam, Michel Houellebecq dont les œuvres à venir peuvent être influencées par une des paroles de Lévy, me désole à point tel que je préfère me convaincre qu'il ne s'agit que d'une mise en scène pour laquelle ils se plient dans le but d'empocher un bien généreux chèque. J'ai pensé un moment à la solidarité des parias, que le titre, d'ailleurs, met en avant. Etre détesté doit créer quelques liens. Non, non, je ne veux pas y croire. Pierre Assouline, le célèbre échotier littéraire, relayait la phrase de Lévy, le flamboyant Lévy, dévoilant le fait qu'il tapait son nom dans Google. Comme vous et moi passons notre temps à consulter les statistiques de nos blogs. C'est assez pathétique, cette confession est tout de même touchante. Du même ordre, j'ai vu sur un blog quelconque mais "vigilant" comme il en fleurit des centaines sur le bitume des autoroutes de l'information un article agressif, cruel, sentencieux, péremptoire et mal écrit invectivant les participants à une conférence, dont Edwy Plenel, qui ô surprise, pris la peine de répondre de sa belle plume scolaire, une longue missive glissée dans la section des commentaires.