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mardi 17 août 2010

Pour un Grenelle de la guindaille

Après le fameux Grenelle du divertissement populaire et de qualité, fort de son succès non-démenti, provoquant des manifestations de zèle dans les familles les plus arriérées, un nouveau Grenelle est à l'ordre du jour. On va quand même attendre la fin du Ramadan pour fêter le 15 août.




Chaque année, les Gibus (père zet fils) se rendent à Liège, capitale de la Guindaille de Liège

vendredi 30 juillet 2010

Pour un Grenelle du divertissement populaire et de qualité

Michel Destot a promis un commission d'enquête (la troisième du nom), tandis que François Hollande, au nom de la gauche, veut un audit. Les sociologues montent au créneau et Yannick noah propose son aide. Jacques Attali sera consulté.

Karlus, ton gosse est magni-fi-que, mais ton déguisement, te boudine un peu...


mercredi 6 janvier 2010

No lo olvides


En plein cœur de bruxelles, le parc d'Egmont, photo prise par Elle et son Blackberry wireless device

mardi 15 septembre 2009

Le grand siècle Eldorado

Il y a quelques temps, je ne pus m'empêcher de ricaner devant la fierté non feinte des promoteurs d'un cinéma grand public et de qualité à géométrie variable devant les prouesses architecturales de leur salle principale, nommée "Grand Eldorado". J'imaginais un futur où ce qui semblait lambrissages postiches seraient offerts à la contemplation des touristes de tout horizon. C'était là.


Mal m'en a pris de ricaner. Feuilletant les festivités de la journée du patrimoine, je trouve dans leur catalogue une invite à la visite de cette salle, en ces termes:


"Les Belges semblent avoir été particulièrement réceptifs à l’art cinématographique : c’est à Bruxelles en effet, en novembre 1895, que les frères Lumière choisissent de présenter leur première projection officielle, six mois après la séance historique de Lyon. Depuis cette époque, le centre de la ville est devenu le rendez-vous des cinéphiles et la construction du cinéma Eldorado en 1931-1932 par l’architecte Marcel Chabot en est l’éclatante confirmation.Ce dernier marqua sa préférence pour l’Art Déco et conçut dans cet esprit une impressionnante salle pouvant accueillir 2.705 spectateurs. L’agrandissement du complexe entre 1974 et 1978 affecta cet espace, amputé de sa partie basse. Cependant, la partie haute fut préservée et la grande salle de cinéma actuelle a inclus le décor primitif d’inspiration coloniale. Composé d’une succession de reliefs dorés dus aux sculpteurs Wolf et Van Neste, il illustre la vie quotidienne au Congo dans les années 1930 en offrant une place de choix à la faune et à la flore. Habilement orienté, l’éclairage accentue encore la monumentalité des scènes et renforce leur vigueur plastique." source


Le futur est déjà là, réjouissons-nous.

mardi 21 octobre 2008

Le Grand Siècle eldorado

En entrant dans une salle de cinéma du centre-ville, qui porte le nom de grand Eldorado et qui dans un souci de conformité avec son sobriquet pare scrupuleusement l'immense salle de dorures kitsch et de fresques naïves alignant mythes empilées et foutraques, je me suis imaginé, toujours sous le charme tenace de la stupéfaction devant tant d'esthétique-toc, cette salle faisant l'objet dans quelques décennies, de visites touristiques et de pompes cérémoniales dûes à notre patrimoine. J'espère que cela n'arrivera pas, que les lambris s'affaisseront, s'écrouleront, de préférence sur un public belge, goguenard et reniflant, comme il a la coutume de le faire quand il s'affale devant un spectacle. Je verrai, si les choses tournent mal, dans ce futur des files de touristes, cultivés ou pas, devant "un monument" que j'avais jadis méprisé. Cela me fera bizarre. Mon fils, fauché comme son père, aura la chance d'occuper un emploi d'agent de médiation à l'intérieur de ce majestueux site. Déambulant entre les sièges pliables, il aura la louable tâche de "renseigner" le public pressé des vertus culturelles et des beautés artistiques de l'endroit, fleuron de la culture démocratique de notre siècle, "le Grand siècle eldorado", ainsi que l'aura nommé non sans malice le sage et toujours juvénile Jack Lang.