mardi 25 septembre 2012
The Boss of It All, Lars von Trier
jeudi 12 juillet 2012
The Discreet Charm of the Bourgeoisie
jeudi 15 mars 2012
Chronicle
vendredi 2 décembre 2011
Ex-spectateur

Mes doux agneaux, nous sommes de plus en plus proche de la nouvelle année et avant d'enterrer ce grand cru 2011 (la fameuse année du 11/11/11), permettez moi de faire un bilan aussi exact et précis que possible de la production du cinématographe.
Regarder un film en 2011 n'est pas chose simple, mis en concurrence par les courtes et dynamiques séquences du web, du streaming, de la tv, de l'actualité en temps réel, du videogame et de la vraie vie, il faut avoir du temps et de la passion pour voir un film dans son intégralité. N'étant pas Accompagnateur de vocation, je n'échappe pas à cette tendance accentuée par le prix démentiel du billet d'entrée d'un Ugc (plus d'un smic-horaire). Cependant, je m'accroche à ce divertissement culturel, je peux même faire le bilan de l'année quasi-écoulée.
Je suis allé une fois au cinéma, c'était bien. Les gens donnent toujours leur avis avec des termes simples et peu réfléchis. Nous avons vu The Tree of Life, je l'ai défendu auprès d'amis et j'en ai même parlé ici. J'ai vu L'auberge rouge que j'ai bien aimé, surtout pour le paysage neigeux. Autant-Lara est anar, mais on rit avec lui. J'ai revu la moitié d'Idiocratie, qui résiste très bien à une seconde vision. Ce qui est drôle est que ces deux films tournés à une cinquantaine d'années d'écart et vu à quelques jours de distance partage la même vision cynique de l'homme en société et laisse sous couvert de grand guignol transpirer le parfum sinistre et glaçant de la bêtise. Je me suis pris d'intérêt pour Cronenberg, ce qui est bien et me rend moins ignorant (même si je ne suis aps pressé de revoir Spiders). J'ai même vu, eindelijk, les invasions barbares, pour faire plaisir à tout le monde. Cependant, j'ai vu le début de Rec et je ne sais pas si j'aurais la force physique de le terminer, peut-être en 2012, tout comme Bourne Ultimacy.
A l'année prochaine.
mercredi 28 septembre 2011
Film français
Paul rencontre Frédéric par un ami commun. Frédéric est peintre. Il vit avec Angèle, une actrice qui fait du cinéma en Italie. Pour vivre en attendant d’être acteur, Paul fait de la figuration. Sur un plateau, Paul rencontre Elisabeth qui est aussi figurante. Ils tombent amoureux. Frédéric invite Paul et Elisabeth à Rome.
Un été brûlant, Ph.Garrel
Maison de campagne, échangisme, couple en dérélicquessence, amour contrarié, cœur qui saigne, repli sur le nombril du couple...Le film français est de retour.
jeudi 8 septembre 2011
Les limites du réel
mardi 5 avril 2011
Les barons
mercredi 12 janvier 2011
Les invasions barbares
*confirmation sur la page Wikipédia du réalisateur : « Les jeunes d'aujourd'hui voudront fonder des familles stables. Ils voudront reprendre le modèle de leurs grands-parents » (tiré du documentaire Les Héritiers du mouton noir).
jeudi 23 septembre 2010
Film français
Soit Rachel et Franck d’une part, Teri et Vincent d’autre part, deux couples avec enfants. Rachel d’abord sera troublée par Vincent lors d’un rendez-vous de travail. Puis Franck et Teri s’embrasseront lors du premier dîner entre les deux couples. Les couples vont s'inverser, le temps d'un grand frisson et de quelques larmes.
Le clip promotionnel ici.
Tous le cinéma français des années 2000 est résumé dans la première scène d'Extension du domaine de la lutte.
dimanche 18 juillet 2010
dimanche 27 juin 2010
Ils vivent, nous dormons

mardi 11 mai 2010
Alphaville
Alphaville est une ville des planètes extérieures dans laquelle tout est réglé selon la logique. Des mots comme amour disparaissent du dictionnaire. L'agent secret Lemmy Caution est chargé de détruire l'ordinateur Alpha 60 qui régit la ville.
lundi 5 avril 2010
La distance
mercredi 27 janvier 2010
mercredi 7 octobre 2009
Accompagnateur contre les gravats
mercredi 30 septembre 2009
Film français
Suzanne a la quarantaine. Femme de médecin et mère de famille, elle habite dans le sud de la France, mais l'oisiveté bourgeoise de cette vie lui pèse. Elle décide de reprendre son travail de kinésithérapeute qu'elle avait abandonné pour élever ses enfants et convainc son mari de l'aider à installer un cabinet. A l'occasion des travaux, elle fait la rencontre d'Ivan, un ouvrier en charge du chantier qui a toujours vécu de petits boulots et qui a fait de la prison. Leur attraction mutuelle est immédiate et violente et Suzanne décide de tout quitter pour vivre cette passion dévorante.
Partir, Catherine Corsini
mardi 15 septembre 2009
Le grand siècle Eldorado
Mal m'en a pris de ricaner. Feuilletant les festivités de la journée du patrimoine, je trouve dans leur catalogue une invite à la visite de cette salle, en ces termes:
"Les Belges semblent avoir été particulièrement réceptifs à l’art cinématographique : c’est à Bruxelles en effet, en novembre 1895, que les frères Lumière choisissent de présenter leur première projection officielle, six mois après la séance historique de Lyon. Depuis cette époque, le centre de la ville est devenu le rendez-vous des cinéphiles et la construction du cinéma Eldorado en 1931-1932 par l’architecte Marcel Chabot en est l’éclatante confirmation.Ce dernier marqua sa préférence pour l’Art Déco et conçut dans cet esprit une impressionnante salle pouvant accueillir 2.705 spectateurs. L’agrandissement du complexe entre 1974 et 1978 affecta cet espace, amputé de sa partie basse. Cependant, la partie haute fut préservée et la grande salle de cinéma actuelle a inclus le décor primitif d’inspiration coloniale. Composé d’une succession de reliefs dorés dus aux sculpteurs Wolf et Van Neste, il illustre la vie quotidienne au Congo dans les années 1930 en offrant une place de choix à la faune et à la flore. Habilement orienté, l’éclairage accentue encore la monumentalité des scènes et renforce leur vigueur plastique." source
Le futur est déjà là, réjouissons-nous.


