Affichage des articles dont le libellé est complexe cinématographique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est complexe cinématographique. Afficher tous les articles

vendredi 5 août 2011

Was he bad?

Je m'étonne tout de même. Rares sont ceux ou alors je ne l'ai pas trouvés parmi les critiques laudateurs du film Tree of Life qui font de la religion dans leur analyse la pierre angulaire. On parle des belles images ou alors de la relation fraternelle forte, l'enthousiasme s'éparpille de ci-de là, mais à aucun moment on n'y lie la glorification de la bonne nouvelle. C'est bien dommage car le questionnement métaphysique et le scrupule chrétien sont des sujets très ambitieux qui font honneur à l'art cinématographique. J'aurais aimé trouvé quelques clés de compréhension chez les critiques. Le blogueur Fromage + a produit un texte remarquable.

vendredi 26 février 2010

Cinéma de répertoire, une décennie sans Pasolini par K.Von gibus





(titre le plus prétentieux au monde)



Le mois prochain, la cinémathèque de ma ville propose une diffusion de films de Pasolini. Comme on dit : j'ai eu ma période Pasolini. J'avais lu Scritti corsari et j'empruntais toutes les cassettes VHS que la médiathèque François Mitterrand de la ville de Chambéry mettaient à notre disposition. Par la suite, lorsque j'avais quelques deniers et lors de l'apparition du dvd, j'ai acheté Théorème. Il m'arrive même de penser à la lévitation de la femme de ménage. C'est une des images que je conserve dans mon imaginaire. De plus, son film sur l'évangile de Saint-Matthieu est à peu près la seule représentation visuelle que j'ai pu avoir de la Bible. Je vais aller voir certains films que l'emploi du temps me permet. De mémoire, voici mes préférés : Théorème, L'évangile selon Saint-Matthieu, Contes de Canterbury. Je n'ai jamais voulu voir la république de Salo. En bon père de famille, j'irai voir. Après dix ans, il sera curieux de voir comment l'œuvre m'affecte.

mardi 15 septembre 2009

Le grand siècle Eldorado

Il y a quelques temps, je ne pus m'empêcher de ricaner devant la fierté non feinte des promoteurs d'un cinéma grand public et de qualité à géométrie variable devant les prouesses architecturales de leur salle principale, nommée "Grand Eldorado". J'imaginais un futur où ce qui semblait lambrissages postiches seraient offerts à la contemplation des touristes de tout horizon. C'était.


Mal m'en a pris de ricaner. Feuilletant les festivités de la journée du patrimoine, je trouve dans leur catalogue une invite à la visite de cette salle, en ces termes:


"Les Belges semblent avoir été particulièrement réceptifs à l’art cinématographique : c’est à Bruxelles en effet, en novembre 1895, que les frères Lumière choisissent de présenter leur première projection officielle, six mois après la séance historique de Lyon. Depuis cette époque, le centre de la ville est devenu le rendez-vous des cinéphiles et la construction du cinéma Eldorado en 1931-1932 par l’architecte Marcel Chabot en est l’éclatante confirmation.Ce dernier marqua sa préférence pour l’Art Déco et conçut dans cet esprit une impressionnante salle pouvant accueillir 2.705 spectateurs. L’agrandissement du complexe entre 1974 et 1978 affecta cet espace, amputé de sa partie basse. Cependant, la partie haute fut préservée et la grande salle de cinéma actuelle a inclus le décor primitif d’inspiration coloniale. Composé d’une succession de reliefs dorés dus aux sculpteurs Wolf et Van Neste, il illustre la vie quotidienne au Congo dans les années 1930 en offrant une place de choix à la faune et à la flore. Habilement orienté, l’éclairage accentue encore la monumentalité des scènes et renforce leur vigueur plastique." source


Le futur est déjà là, réjouissons-nous.