N'arrêtant pas une formule qui perd, le film français s'entête sous une nouvelle variation. Je dirais tout de même que ça a un air de déjà-vu .
Paul rencontre Frédéric par un ami commun. Frédéric est peintre. Il vit avec Angèle, une actrice qui fait du cinéma en Italie. Pour vivre en attendant d’être acteur, Paul fait de la figuration. Sur un plateau, Paul rencontre Elisabeth qui est aussi figurante. Ils tombent amoureux. Frédéric invite Paul et Elisabeth à Rome.
Un été brûlant, Ph.Garrel
Maison de campagne, échangisme, couple en dérélicquessence, amour contrarié, cœur qui saigne, repli sur le nombril du couple...Le film français est de retour.
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mercredi 28 septembre 2011
mercredi 2 septembre 2009
Film français
Accaparé par la détresse, Paul ne se remet pas de sa rupture avec sa petite copine, dont il ne sait s'il l'aime ou bien. Il souffre. Il a mal. Il vit dans le souvenir de sa chérie avec qui il dansait tout nu sur de la musique de jazz, tout en longeant de grandes bibliothèques soignées dans une maison de campagne. Cet ultime voyage en province n'aura pas sauvé leur amour, tant est si bien qu'il ait déjà existé. On n'en sait rien. De retour dans la seule ville qui vaille, il s'empare de la chambre de son frère, Jonathan, tout en inquiétant la family qui craint la tentative de suicide. Paul déprime fort.
Dans Paris, chaudement recommandé.
Dans Paris, chaudement recommandé.
mardi 10 mars 2009
L'apocalypse selon les anglais : Threads
Threads est un film effroyable, il avait donc toute sa place dans la programmation du festival Offscreen, section film post-apocalypse. En 1984, la BBC commande un film sur la fin du monde, au moment où la guerre froide laisse craindre tout et son contraire. Pour accentuer le réalisme et la terreur que peut provoquer un monde dévasté par une guerre nucléaire, la réalisation met en scène un drame documentaire, minutieux et sans concession. Le choix du documentaire élimine l'aspect cosmétique et spectaculaire (laissons ça aux américains) pour ne se concentrer que sur une description clinique qui exacerbe la crudité de ce film d'épouvante, qui comme rarement glace le sang.
Vous pouvez le voir sur googlevideos, attention ne comportant pas la mention Gentil AccompagnaMan, ce film peut ne pas convenir aux experts Baratier.
Vous pouvez le voir sur googlevideos, attention ne comportant pas la mention Gentil AccompagnaMan, ce film peut ne pas convenir aux experts Baratier.
mercredi 25 février 2009
Blow up
L'histoire du tournage de Blow-Up est particulièrement étonnante et reste peu connue. En effet Antonioni, réalisant un film à Londres, avait tenu à amener là-bas toute une équipe technique italienne, engendrant des frais de production considérables. Au bout du temps de tournage imparti, il s'entretient avec son producteur (et ami) Carlo Ponti, et lui fait valoir qu'il a besoin d'une rallonge de crédit pour terminer son film : il n'a en effet pas encore tourné la scène centrale notamment, celle du meurtre. Mais l'habitude d'Antonioni (commune à tous les cinéastes « à dépassement ») de ne jamais tourner au début les scènes importantes afin de faire pression sur le producteur le moment venu est bien connue de Carlo Ponti, qui cette fois ne cède pas. Antonioni doit rentrer en Italie, et envisager le montage du film sans certaines des scènes essentielles à la compréhension du spectateur.
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