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mercredi 14 septembre 2011

Cum Tempore

J'ai appris aujourd'hui une version de l'origine du "quart d'heure académique", quart d'heure de retard plus ou moins toléré dans les réunions sous toutes leurs formes (sauf entraînement de football). Cela viendrait des moines allemands qui enseignaient au Moyen-âge, ils donnaient toujours un quart d'heure de leçon de rattrapage aux mauvais élèves, dispensant les bons élèves de venir à l'heure prévue de début de leçon. Ceux-là se présentaient donc quinze minutes plus tard. Je connais une personne assez brillante, qui a inventé le quart de retard systématique au quart d'heure académique (et il n'est pas moine allemand). Bonne soirée.

Je viens de trouver une autre version ici

dimanche 13 mars 2011

Lecture d'un hebdomadaire

Les journalistes anglais tressent les louanges de l'Allemagne avec pas moins de quatre articles sur nos voisins d'outre-rhin. Je retiens aussi l'article sur le Sud-Soudan qui traduit le talent de cette publication à nous captiver pour des sujets qui a priori nous concernait peu. A la semaine prochaine.


Democracy in the Arab world : Egypt rises up
Inflation : Greater expectations?
Germany's economy : Angela in Wunderland
Germany's leader : The constant chancellor
Spain's economic outlook : Reforming Zapatero
Londonism and its adherents : The capital's creed
South Sudan's future : And now for the hard part
Rugby in America : Worth a try
Chinese family businesses : Dusk for the patriarchs
French competititveness : A lost decade
German business : A machine running smoothly
Spain's savings banks : Roll up, roll up
The Financial crisis : The official verdict
Crowdsourced film : "Life in a day"

Charlemagne : A test for Europe's foreign policy
Lexington : Was George Bush right?
Schumpeter : Daniel Bell, RIP

lundi 19 avril 2010

Les langues mortes

Une adolescente croate de treize ans s'est réveillée d'un coma de 24 heures en étant incapable de parler sa langue maternelle mais en parlant couramment allemand, selon le site du Telegraph. D'après ses parents, la jeune fille n'avait que quelques notions scolaires de la langue au moment où elle a sombré dans le coma. Selon un psychiatre de l'hôpital où elle a été admise, "il y a une explication logique, seulement elle n'a pas encore été déterminée". De tels cas ont déjà été recensés par le passé, perçus mystiquement comme des miracles.

J'ai légèrement modifié le texte édité sur le site de la radio europe1. La phrase du psychiatre m'a fait sourire naturellement, cependant, la phrase sur le site du quotidien anglais est celle-là et pas tout aussi ridicule : You never know when recovering from such a trauma how the brain will react. Obviously we have some theories although at the moment we are limited in what we can say because we have to respect the privacy of the patient."

Les journalistes sont à l'écriture, ce que les chirurgiens de guerre à la médecine, des charcutiers.