vendredi 7 octobre 2011

La compétition est rude

Grande déception du côté de la blogosphère où mon indispensable et solaire page personnelle perd deux mille places durement acquises au classement wikio, dégringolant dans d'imaginables tréfonds au-delà de la 30000ème places). Je paie cash un relâchement coupable, mais surtout la rentrée des bureaux où le français résolument blogue durant ses occupations professionnelles et productives. Bravo à lui! Mais que la concurrence est rude, je tiens ici à m'incliner bien bas devant sa seigneurie sarkofrance qui en a rédigé deux mille billets en trois ans (sans compter les tweets et ses TROIS autres blogues). Je ne suis pas aussi multitâche et malheureusement d'autres activités et un nouveau blog collectif m'ont détourné des sommets de la reconnaissance de la communauté internet. Toutes mes excuses (quand j'aurai un vrai travail, ça ira mieux, promis).

mercredi 5 octobre 2011

La France à François

Luc Rosenzweig, doux et futé, a publié un article dans lequel il annonce que notre tout aussi ami François Hollande va devenir le prochain président de la République. Son argumentaire se tient et il est suffisamment subtil pour ne pas être écouté ou lu si vous ne lisez pas à haute voix. J'essaie de me tenir le plus possible à l'écart de cette élection qui s'apparente à un concours de miss ou à un quinté-quarté. La course se devrait d'être de haute tenue car l'Euro me paraît être la question cruciale, elle ne le sera point et sera résolument d'un niveau consternant. C'est pourquoi je ne veux pas m'y mêler. Je mentionne ce texte en passant, car il me paraît curieux de savoir Hollande président de la république curieux comme un qui l'eût-cru?-si-on-m'avait-dit-ça-purée . Je pense que le président actuel va gagner sans trop de problème à l'issue d'un forcing bien senti de dernière minute. Enfin, je trouve amusant les ralliements de dernière minute (sur Facebook notamment).

Le joie mauvaise et savante

J'ai trouvé dans Les Echos une citation de J.Schumpeter qui résume bien les idées de Schadenfreude que j'ai pu évoquer il y a quelques années.

«Pessimistic visions about almost anything always strike the public as more erudite than optimistic ones.» J. Schumpeter
C'est ce qui fait la fortune de l'économiste Roubini et des journaux. De mon côté, je finis par croire qu'On est mal. 2011 est un nouveau 2008.

Moi qui ai postulé la semaine dernière chez Dexia (et qui me plaignait de n'avoir aucune réponse (le con))