Parmi les joies du multiculturalisme, il en est une que je vis régulièrement. Dans certaines sphères que je fréquente, il y a des étrangers au prénom lointain. Lointain pour nous mais aussi pour les autres étrangers. Je ne peux m'empêcher de sourire lorsque j'entends une algérienne appeler son voisin Arnost à la place de Nestor ou un intervenant faire des efforts pour retenir et ne pas écorcher le prénom de Moez et s'entêter à dire Mouzze. Je ne boude pas mon plaisir. Plus émouvant, en revanche, sont les efforts qu'entreprennent les africains à apprendre le néerlandais, patois très localisé entre l'anglais et l'allemand. Je ne peux rester insensible devant cette ruse de l'histoire. Y a-t-il des milliers d'autres langues plus utiles qu'ils ont en réserve et qu'ils ne leur servent plus?
Affichage des articles dont le libellé est idéal multiculturel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est idéal multiculturel. Afficher tous les articles
lundi 26 septembre 2011
mercredi 20 juillet 2011
La vidéo qui fait peur à sa femme
Elle est effrayée par les enfants asiatiques.
On dirait des marionnettes.
On dirait des marionnettes.
lundi 12 juillet 2010
The Host, film coréen
mercredi 13 janvier 2010
jeudi 24 septembre 2009
Les craquements de l'irréel
Qui croit encore à l'idéal multiculturel?
-Une auteure
-une proviseure
-un sociologue
-un journaliste
-une animateure de quartier
Dans la foulée d'un article d'opinion signée par une "proviseure", publié par le journal Libération, nous lisons toute une série de réactions qui sont des témoignages que je vous engage à lire pour mesurer les tristes développements de l'idéal multiculturel. C'est ici. En substance, une dame exhorte ces concitoyens à ne pas fuir les établissements dits sensibles afin que s'accomplisse une mixité sociale indispensable à l'épanouissement de tous. Les lecteur(-e)s piqué(-e)s dans leur conscience citoyenne répliquent. "Oui, nous sommes prêts à payer le prix de l’entre-soi". Je me demande par ailleurs si ce bon journal publie volontairement ce genre de tribune pour se permettre en douce de lever le voile sur une réalité qui n'est en droite ligne avec leur objectif éditorial.
-Une auteure
-une proviseure
-un sociologue
-un journaliste
-une animateure de quartier
Dans la foulée d'un article d'opinion signée par une "proviseure", publié par le journal Libération, nous lisons toute une série de réactions qui sont des témoignages que je vous engage à lire pour mesurer les tristes développements de l'idéal multiculturel. C'est ici. En substance, une dame exhorte ces concitoyens à ne pas fuir les établissements dits sensibles afin que s'accomplisse une mixité sociale indispensable à l'épanouissement de tous. Les lecteur(-e)s piqué(-e)s dans leur conscience citoyenne répliquent. "Oui, nous sommes prêts à payer le prix de l’entre-soi". Je me demande par ailleurs si ce bon journal publie volontairement ce genre de tribune pour se permettre en douce de lever le voile sur une réalité qui n'est en droite ligne avec leur objectif éditorial.
samedi 18 octobre 2008
Gâcher la fête
En dépit des efforts pathétiques des organisateurs du match sans enjeu opposant la sélection française et sélection tunisienne, pour se concilier clémence, neutralité et retenue d'un public qu'on soupçonnait hostile, la fête a tourné à la consternation. Seul le placide Domenech, qui dans une phrase d'évitement "je suis sourd" traduisible par un "je baisse la tête" qu'on imagine assez bien dans d'autres circonstances historico-dramatiques, a échappé à la sensation douloureuse d'être, comme l'a pensé le courageux capitaine Thierry Henri, étranger en son pays ("on a l'impression de jouer à l'extérieur"). Ce minuscule incident parmi tant d'autres remet en question une nouvelle fois l'idéal multiculturel portée par nos élites (une sélection black-blanc-beur méprisée par des français déracinés). C'est dans ce contexte lourd de sens qu'intervient le jovial président de l'association organisatrice de compétitions internationales de foot-business dans ce qu'il advient être une tentative de gain du prix Lilian Thuram,. Michel Platini est intervenu dans un quotidien français pour expliquer "sa pensée" (appréciez la syntaxe du titre). Comme souvent, il va préciser ou corriger ses propos dans des communiqués nuancés, désolés qui suivront, nous nous garderons donc de critiquer ce débonnaire ancien footballeur. Mais, tout de même, après le silence gêné répondant aux sifflets de France-Maroc, la machine médiatique s'est rattrapée avec toute sa balourdise coutumière. Ces incidents sont retentissants, des personnes vivant en France, sans doute avec la nationalité française sifflent l'hymne de leur propre identité. Pendant ce temps, il nous explique que c'est juste bon pour la motivation des joueurs.
Le football est l'industrie du rêve, surtout ne gâchez pas la fête.
Le football est l'industrie du rêve, surtout ne gâchez pas la fête.
Inscription à :
Articles (Atom)
