Affichage des articles dont le libellé est Qui l'eut cru?. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Qui l'eut cru?. Afficher tous les articles

mercredi 20 juin 2012

He invite all to come unto him

Our friend, a Spanish choir singer, invites all of us who are around Strasburg this week-end to a delighting choir event. He and his big choir act usually in Brussels, but growing success opens European doors. It is one of his many talents that I discovered by chance. 
I have two friends who are choir singers. Ten years ago, I never thought that I could ever be related to a choir (not belonging to, be the Music saved). It is a peculiar world that could have interest for sociological studies.

mercredi 30 novembre 2011

Chemin faisant

Je trouvais dommage de terminer le mois de Novembre sur notre ami de Corrèze, c'est pourquoi je souhaite m'entretenir avec vous au cours de cette petite conférence inutile d'un sujet qui m'occupe sans me lasser, qui m'anime sans me fatiguer : la musique classique. Cela fait quatre ans que j'écoute essentiellement du classique. J'ai lu des auteurs qui m'ont convaincu qu'on pouvait l'approcher sans en être un spécialiste, ni même un érudit. Contrairement à ce qu'on peut entendre, le classique n'est pas partout, il faut aller le chercher. Je me suis aventuré sur une terre inconnue avec tout de même une certaine dose d'abnégation. Mozart disait qu'il composait pour les musicologues et les cochers du fiacre, je suis un attentif cocher de fiacre et cela ne me dérange nullement. Désormais, mes inclinations ne sont toujours pas marquées, j'ai souvent pensé que je n'aimerais jamais Bach, mais l'écoute quotidienne de Pablo Casals (pour endormir mon fils) me la rendu indispensable. J'apprécie Mozart, Beethoven et Schubert ne m'ont jamais déçu. Il a quelques jours la radio musiq'3 organisait un top 50. Riche idée! J'essaie de composer le mien et je crois possible d'en proposer un complet. Qui l'eût cru?


mardi 13 septembre 2011

Les patronymes

En lisant la préface des Aventures d'Arthur Gordon Pym, j'ai découvert que son auteur le célèbre Edgar Allan Poe a pour nom Allan Poe et non pas pour prénom Edgar Allan, contrairement à ce que j'ai toujours cru en référence au modèle (et quel modèle!) de Bernard-Henri Lévy et non pas Bernard Henri-Lévy. Et personne ne m'avait tenu courant de cette subtilité ? C'est triste. Pour que l'anecdote soit complète et que vous ne continuez pas aussi idiot que je le fus, il faut savoir que Edgar Poe, enfant, alors que ses parents venaient de disparaître, a été adopté par les Allan. C'est à peu près la même histoire avec Carl Dreyer, mais là je vous laisse faire les recherches.

mercredi 24 août 2011

Informations du Figamonde

Information Twitter.
Après la fin de l'affaire DSK, Jean-Ma Le Rawguien a déclaré : "Une grande victoire pour tous les séducteurs".

Qui l'eut cru d'été?
J'ai réussi à faire rire dans un dîner mondain en récitant un sketch de Laurent Gerra.
Mika chante en français (A ne pas confondre avec Michaël Youn) (A lire aussi dans humour gay)

Météo :
Il pleut à Bruxelles, il fait beau à Marseille.

lundi 8 août 2011

Ma vie sur twitter

Je viens d'envoyer un tweet à Manuel Valls. Il est en vacances à dix kilomètres seulement où j'ai vécu trois années d'adolescence. La géographie, ça crée des liens.
Parrallèlement, un professeur de Karaté, habitant non loin de Chaumont suit ma vie sur Twitter. Manuel va-t-il laisser son équipe de communicants me répondre? Continuerais-je à regarder goguenard l'irresistible ascension de Martelf aka Digitale Martine? Twitter va-t-il avoir une raison d'être hormis sa valorisation estimée à plusieurs milliards de doll? Karaté et twitter forme-t-il la paire idéale? Suivez ma vie sur Twitter.

mercredi 29 juin 2011

Qui l'eut cru ?

Qui l'eut cru? Juin 2011

L'algorithme du Simplex existe pour de vrai et je l'ai étudié.
Je passe plus de temps sur Twitter que sur Facebook, mais cela ne va pas durer.
J'ai envie de lire un livre de Ph.Sollers et Le petit prince.
Ai assisté à un mariage exceptionnel dans lequel j'ai été demoiselle d'honneur.

lundi 13 juin 2011

L'âge d'or des séries télévisées


On a coutume d'entendre que l'âge d'or du cinéma se situe dans les années 50, j'ai même lu quelque part qu'on y sortait un chef d’œuvre par semaine. Je dirais que nous vivons depuis une dizaine d'années l'âge d'or des séries télévisées. Il y a vingt ans nous étions contraints à suivre des séries interminables, formatées comblant notre attente des tranches de publicités pour du savon. De nos jours, on achète les dvds de nouvelles séries, qui l'eut cru? Il y a sur le marché tant de bonnes séries qu'on ne sait plus à quel culte se vouer. Je n'ai plus de télévision, mais je suis quelques séries divertissantes et passionantes. Récemment, la première saison d'une série tout à fait excitante m'a tenu en haleine : True Blood. Les scénaristes sont si doués qu'ils peuvent se permettre toutes les acrobaties d'un cahier des charges extravagant, une série sur les vampires dans le Deep South, avec des références à Twin Peaks, au cynisme malsain de Nip/Tuck et probablement de Six Feet Under (que je ne connais pas) avec qui elles partagent le même concepteur. Même s'il y a encore les facilités du style américain (rebondissements obligatoires, rythme effréné, enchaînements trop brusques des péripéties, OMG! imposé), les concepteurs ont fait gagner leur personnage en épaisseur et leur intrigue en profondeur politique. Les vampires sont considérés avec méfiance et sont rejetés comme le furent les noirs dans les années 50. Il est tout à fait retors de voir les personnages noirs les ostraciser, de voir certains vampires complètement mauvais et inquiétants, de voir d'autres personnages bons hostiles aux vampires et de faire partager cette inquiétude aux spectateurs qui est sensés être tolérants et intellectuellement supérieurs aux hillbillies. La rationalité du spectateur européen peut se heurter probablement au kitsch de l'atmosphère vampire et le manque de réalité des meurtres en cascade.

lundi 23 mai 2011

Qui l'eut cru?

Qui l'eut cru? mai 2011

Ma femme hésite entre être politicienne, patissière ou gagnante de l'euromillions.
Mon ex ancien copain de classe PierreMe m'a demandé d'être son amigo facebook. Flatté.
Ma femme et son fils ont été nommés et cités dans un quotidien national espagnol.
Il y aura un avant et un après 14 mai.
Lars Von Trier s'excuse. (En France, on doit s'excuser tout le temps)
J'aime bien écouter Sabina dans ma voiture.
Je vais ouvrir un compte twitter.
Je serais peut-être stagiaire dans six mois.

mercredi 11 mai 2011

Bad Accompagnaman

Le gamin s'est endormi sur le porte-bagage. Qui l'eût cru?

A quoi bon creuser notre relation si c'est pour s'endormir dans mon dos.

Il est rappellé aux accompagnateurs en fonction de 0 à 77 ans de ne pas s'endormir en service.

Et pas de Well-Done, svp.

jeudi 7 avril 2011

Faut-il twitter en 2011?

Un ami nôtre nous a fait parvenir un article rédigé par une connaissance commune puis publié sur le site du journal-phare de notre communauté, Le Monde. Je n'insiste pas sur la consécration de cette personne, brillante, qui vole de succès en succès pulvérisant tous les "Qui l'eût cru?" formulé par les devins débordés, pas plus que je ne m'étends sur l'article qui est plaisant. Je m'accroche à un détail qui m'irrite. N'étant pas assidu au site du monde, j'ai la surprise de voir un encart conviant les visiteurs à suivre l'actualité sur twitter "On en parle sur twitter". Le site de "micro-blogging" Twitter qu'on ne présente plus est l'équivalent des statuts de Facebook. Le site est lèger ce qui facilite son accessibilité. Son plus grand intérêt est de donner une information au plus grand nombre de personnes interessées sans avoir à recourir à une large mailing-list lourde à manier en cas d'urgence. Des amis au Japon lors du Tsunami, en Afghanistan ou au Congo peuvent informés les proches sans devoir se disperser à travers les sms, les mails, les appels téléphoniques. On comprend difficilement comment parler de l'actualité en 130 caractères, si ce n'est pour reprendre cette manie de ne lire que les titres d'agence de presse ou de faire des buzz avec des phrases de communicants. J'ai pensé ouvrir un compte twitter pour raconter ma non-vie, exprimer mes non-pensée et révéler où je suis, recopier les titres des livres que je lis ou mieux mes recommendations, mais soyons honnête, ça n'intéresse personne et je ne suis pas assez comique pour attirer l'attention de badauds. Je vais plutôt développer mes statuts sur Facebook, parfois, je lis les autres en catimini, j'aime bien. Avec Linkedin, cependant, je dois nuancer mon idée de Twitter. Linkedin est incontournable professionnellement, nous ne sommes plus dans le monde délire de Facebook, là on y met son Cv et son meilleur moi. C'est la cour des grands. Des recruteurs maraudent. Linkedin a une application qui permet d'intégrer les fils Twitter, je peux montrer que je lis des articles primordiaux qui me font réfléchir, que je m'inquiète du sort du monde, que je suis très actif intellectuellement, que je pense. Je devrais le faire en anglais, ce qui est moins fun. J'ai un ami italien qui utilise twitter dans son cadre professionnel pour échanger de l'information. Intéressant.

mardi 29 mars 2011

Qui l'eut cru 2030 ?

Mes ouailles, permettez moi de soumettre aujourd'hui à votre sagacité le mélange de deux genres qu'affectionnent particulièrement le tenanciers de ce weblog : la futurologie, nous ne sommes pas attalistes sans raison et l'étonnemment rétrospectif qui se manifestent par l'intermédiaire de nos interjections "Qui l'eut cru?". Je propose à vos oreilles mises en appétit, donc salivantes, un "qui l'eut cru 2030"? C'est ambitieux, mais vous le valez bien.
Le journal économique belge L'écho m'apprend que la tendance à la chirurgie esthétique chez les mâles américains est de plus en plus visible dans les courbes qu'elles soient statistiques ou ventrales. Comme tout ce qui vient des Etats-unis a de fortes chances de s'ancrer dans nos habitudes, le mâle européen va plus que certainement se laisser aller à ce rafistolage physique avec un engouement moutonnier. Vous pouvez déjà imaginer un de vos amis, pas portés sur l'apparence physique, vous annoncer dans vingt ans : "Ecoute, je suis allé chez le chirurgien esthétique, ne ris pas, je te recommande de faire de même, je suis un autre homme". Pensez à quelqu'un d'intègre, un ami écolo par exemple qui critique la marchandisation du corps de la femme même saôul, vous devez bien en connaître un, ou alors une connaissance qui n'a pas bâti l'estime sur son attraction physique et dont le charme vient d'un mélange si unique qui lui appartient et qu'il manie à merveille et écriez-vous "purée, qui l'eut cru?" On imagine toujours que ces pratiques sont l'apanage de personnes vieillissantes, un peu sur le déclin, complexées ou vexées de ne plus pouvoir compter sur un atout physique et superficiel, mais bientôt, ce sera commun, répandu comme le blackberry ou les prénoms d'enfant ridicules. Alors repensez à ce moment présent qui sera le passé, le "bon temps" où au moins on pouvait reconnnaître les enfants et les parents, où le terme poupée ne s'utilisait qu'au figuré, et vous vous direz à propos d'un tel, "qui l'eut cru?"

jeudi 27 janvier 2011

mardi 25 janvier 2011

Qui l'eut cru 2011

Dans l'émission radiophonique, Répliques, qui avait pour thème les fables de la Fontaine, ont été mentionné les noms de J.J. Goldman et A.Souchon. Qui l'eut cru?

dimanche 14 novembre 2010

L'an 2000 avec fracas et style




Source photographique : Steve Giovinco
Je recommande de jeter un oeil à la série Nightlandscapes

Lorsque j'allais à l'université avec AccompagnaMan, un des rituels de notre groupes d'étudiants était le déjeuner au restaurant universitaire, parfois le Barnave, parfois le Condillac, le plus souvent le Diderot. Il m'arrivait me réveillant vers 11h de passer le petit-déjeuner pour ne manquer sous aucun prétexte le copieux déjeuner qu'un petit coupon orange et modique payable en francs français nous offrait. C'était la plupart du temps le seul moment où nous nous retrouvions. Avec Richie, nous allions au Ru de la faculté de médecine pour avoir du rabiot de tartiflette, Yorba, le soir, au Didérot avant qu'il ne parte en Middle-week, Accomp' au petit Barnave parce qu'il aimait les frites, gourmand. Je me souviens aussi que j'avais lu un livre de Michel Houellebecq et que j'avais fait une tentative de parodie dans laquelle je décrivais ces restaurants universitaires. Certains de mes amis avaient imprimé ces textes et l'avaient lu en cours, la photographie plus haut m'y fait penser. On n'avait pas encore inventé les blogs. Merci l'an deux mil.
--------------------
Ceci appartient à une série de textes de célébration de l'an deux mille. Le premier date du 14 mars.

dimanche 14 mars 2010

L'an 2000 avec fracas et style


Lorsque j'allais à l'université avec Accompagnaman, les ordinateurs venaient à peine de s'installer dans une pièce inedine idoine. Nous essayions d'envoyer nos premiers courriels avec une adresse à rallonge. On découvrait l'internet et les interdits liés au surf non-pédagogique. Peu à peu, nous nous sommes habitués à rendre nos "travaux" tapés, justifiés, copiés-collés, dactylographiés. Les plus riches d'entre nous avaient déjà chez eux leur propre ordinateur, pendant qu'Accompagnateur et moi, locataires de chambre universitaire dans des résidences vétustes qui portent des noms de grands compositeurs français, nous nous rendions le soir dans notre école pour faire les dernières recherches de l'exposé du lendemain. Puis, on allait se gaver au restaurant universitaire. Aujourd'hui, Accompagnaman a traversé l'océan et m'appelle grâce à un logiciel de technologie voice over IP. Comme l'illustre la photo ci-dessus, j'attends ces appels avec patience et joie. Merci l'an deux mil.