Affichage des articles dont le libellé est weezer. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est weezer. Afficher tous les articles

jeudi 7 octobre 2010

A propos d'un nouveau cd du groupe Weezer

Ces derniers jours, le groupe américain Weezer pour lequel nous avons une petite tendresse coupable, a édité un nouveau disque distribué sous un nouveau label, Epitaph, catalogue de musiques confidentielles quoiqu'agréables. Si mes souvenirs sont exacts, le groupe avait rompu leur mirifique contrat avec leur maison de disque précédente, ce qui laissait présager pour les observateurs un retour aux fondamentaux, les origines du groupe, auxquelles il doit l'estime des "puristes". Pour ma part, je n'ai jamais pensé que Weezer ait produit un seul bon album, ils sont tous inégaux et beaucoup de chansons sont à oublier. Les compositions ont toujours oscillé entre le grandiose et le ridicule, l'efficace et le vain. La frontière est tenue, leur production quasi industrielle ne leur permet pas de séparer le bon grain grain de l'ivraie faisant d'eux des adeptes de l'adage "la quantité appelle la qualité". Ce groupe jouira d'une immense notoriété lorsqu'il arrêtera et qu'on se concentrera non plus sur les nouvelles parutions mais sur un florilège de très bonnes chansons. Pour preuve, le hasard a voulu que Pinkerton, lepremieralbumjamaiségalédepuis selon les puristes, s'est retrouvé un long moment dans mon baladeur et il était devenu insupportable. Un enregistrement d'un concert pirate était bien mieux appréciable.
Alors, que pensez de leur nouvel album à l'horrible pochette? Je vais probablement le télécharger et chercher les quatre bonnes chansons que leurs albums donnent en général à l'immense production contemporaine de musique de variétés.


Vous pouvez lire, si vous aimez avoir un avis sur tout, cette chronique détaillée sur le site pitchfork.com

dimanche 8 mars 2009

Weezer

J'ai découvert le groupe Weezer dans les années 96-97, j'adorai écouter des chansons de l'album Pinkerton, avec sa pochette neigeuse que je comparai aux vues des pentes de la Chartreuse sur lesquelles donnaient ma chambre. Personne de mon entourage ne connaissait ou ne connaît Weezer, c'est un de mes secrets les mieux gardés ou plutôt un de mes secrets que je n'arrive pas à partager. Comme souvent, dans les albums du groupe, il y a quatre ou cinq chansons de très haut niveaux et les autres, médiocres. Dans Pinkerton, il y a El Scorcho, The Good Life, mais surtout Tired of Sex, avec ce cri glaçant et galvanisant, vertigineux et épidermique. Ce serait peut-être exagéré de le dire mais j'ai ce cri en moi, il résonne dans un coin de mon cerveau. Il y est stocké. Parfois, il me parvient quand je pense à des choses, sans aucune logique, je crois. Par la suite, j'ai perdu de vue le groupe, je ne pensais pas que ce fut un grand groupe, alors je n'y prêtais pas attention. Il y avait eu dans un disque suivant quelques relatifs succès qui sont parvenus à nos oreilles, tels que Hash Pipe, qui me semblait tout de même bien différent de la subtilité de Pinkerton et Island in the Sun, qui passait, par on-ne-sait-quel-hasard, on ne sait pourquoi, sur les rotations des grosses et imbéciles radios commerciales. Maladroit est un titre intéressant, mais je n' y ai jamais rien entendu. C'est par le biais de Beverly Hills, chanson irrésistible, publié en 2005, que le groupe se réinstalle dans mon existence, qui il faut le dire avait musicalement s'entend, pris quelques virages et largué quelques amours de jeunesse. Je rêve souvent en jogguant de réécrire cette chanson en français sous le titre d'"Entre-deux-guiers". Dernièrement, j'ai téléchargé le Red Album et j'y retrouve des sensations miennes d'il y a plus de dix ans, notamment à l'écoute de Troublemaker, Thought I knew, mais surtout de The greatest Man, que je me risque à comparer à Bohemian Rhapsody. On y retrouve le cri. Entre les six minutes du chemin qui sépare ma maison de mon église, je mets cette chanson immanquablement. C'est comme cela que je souviendrai des années présentes. Dans le disque, il y a bien évidemment des chansons éminemment dispensables, de telle sorte qu'on se demande toujours si c'est un bon groupe ou un groupe mineur. Mais c'est mon groupe.

samedi 27 septembre 2008

Hippie et chaussures bateaux

Mal renseigné, la sortie du nouvel album de Weezer avait échappé au commun des badauds. Ignorants badauds... comme toujours. Pourtant, le groupe fétiche de ce weblog avait sorti un clip que n'aurait pas renié Accomp. Accomp.? le directeur des programmes de YouTubeTv, voyons. Vous constaterez ici bas que la vidéo reprend tous les succès de l'éditeur.
Pour expliquer ce relatif insuccès, force est de reconnaître que la cible sociolo-marketing du groupe est bordurée à quelques étudiants américains kewl mais pas trop, intelligents mais pas trop. N'est pas Accomp. qui veut.