Affichage des articles dont le libellé est université populaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est université populaire. Afficher tous les articles

samedi 10 juillet 2010

Hommage au colonel Roly

Le Colonel Roly, de son vrai nom, Roland L###, fut ou est encore un universitaire obscur qui terrorisa, tant il était odieux, des élèves, redoutant la foudre arbitraire de l'atrabilaire. Ce fumeur impénitent n'hésitait pas à griller une gitane en salle de cours, s'accordant la pause qu'il ne jugeait pas bon nécessaire pour ses élèves qui le supportait trois ou quatre heures de temps. Il s'en prenait régulièrement à un bouc-émissaire, de préférence une fille très timide, dont il rappellait régulièrement la prestation "merdique". Sa sortie la plus célèbre fut lorsqu'à demi-ivre, il nota au tableau devant deux cent personnes : "Napopoléon".
Colonel Roly, l'addition, s'il vous plaît.

dimanche 27 juillet 2008

Arrière saison

La saison régulière de Répliques -la vingtième- se clôturait cette semaine par le jeu des rediffusions. Le producteur en vacances, nous livre en play off son cinq majeur. L'oeuvre et le destin de Mihail Sebastian (1ère dif.: 15/12/07) , Cultiver notre jardin (1ère dif.: 01/12/07) , Les métamorphoses de la parenté, La médecine face à la demande de suicide assisté, Sur les pas de Paul Valéry. Je ne les ai pas encore entendues pour certaines, ce sera l’occasion de les connaître ou de les réécouter pour d'autres. Même si "cultiver notre jardin" fut plaisant sans plus, l’émission traitant de l’œuvre de Paul Valéry fut un sommet incontournable. Il est vrai que les émissions littéraires sont souvent les plus réussies à mon goût. J’ai conservé, en effet, d’excellents souvenirs de "Six parmi six millions", "Avez-vous lu Thibaudet ?" ou "Louis XVII dans la littérature". La saison vingt a, il faut le reconnaître, hélas, pêché par sa volonté de se soumettre à l’immédiate actualité et aux polémiques du moment, et quelque fois lassé le suiveur que je suis (mais qui veut écouter une nouvelle fois Cohn-Bendit ou Jean Daniel ?). Les coups d'éclat, comme l'intrusion de nostalgiques de soixante-huit ou le coup bas des confrères ont nui à la sérénité de l'émission. Les samedis matins, à neuf dix, le bol d’eau chaude et de café en poudre sur la table, les notes pour la concentration, n’ont pas toujours été des parties de plaisir, toutefois j’attends déjà avec impatience le programme de la vingt-et-unième saison.