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vendredi 24 février 2012

Edward Heath

Fils d'un charpentier et d'une domestique, Edward Heath est né le 9 juillet1916 à Broadstairs dans le Kent.

Étudiant de philosophie, politique et économique au Balliol College à l'Université d'Oxford, ou grâce à ses talents musicaux il est nommé « organ scholar » (une bourse d'étude des organistes universitaires), il avait été remarqué par Winston Churchill pour ses vues opposées à la politique d'apaisement à l'égard de Hitler. Churchill deviendra son mentor.

samedi 9 avril 2011

Paris- Londres

J'ai lu avec intérêt un article de The economist qui traitait de l'émigration française à Londres. J'en avais déjà entendu parler, c'est le rêve des parisiens aisés. L'émigration est un sujet fantasmatique, il rassemble les tenants de l'anti-France. A lire les commentaires, de nombreux français s'expliquent et ils écrivent bien l'anglais. Celui qui est le plus apprécié est celui ici-bas, qu'en penses-vous?

As a 26 yo French (based in inner Paris) I'll toss in my 2 cents.

1 - Overall this is a good exec summary of why many young French people wish to flock to London. There are indeed 300-400k French in London, which is why Sarkozy dropped by in 2007 while campaigning for the presidential election. (And we call London the 21st arrondissement, not the 17th!)

2 - Paris is architecturally quite stunning indeed, but that does not make much difference in the daily life of Parisians. Nothing beats the relaxed, vibrant, open vibe of London – and that is what appeals to people of my generation. The bar / pub / clubbing scene in London is leagues above Paris; it simply does not even begin to compare. Parisians are only starting to question now why ‘la night’ has become so dreary in ‘le gai Paris’. (Answer : too many old people complaining about the noise; rigid laws; rigid mindset; lack of competition and expensive labor, meaning expensive drinks and venues; no feeling of belonging to a common public space due to the high & growing number of ‘racailles’ everywhere you go. Take a sample of Parisians and you’ll find them to be amongst the most party-loving crowds once out of France; but they will lead a very quiet life when in Paris, for lack of want and/or opportunity).

3 - Corporate life in France really is quite awful. (No after work drinks with colleagues, stifling hierarchy, lots of facetime, god-awful corporate district in La Défense - the Jubilee to Canary Wharf at 9am is a shining paradise compared with a commute on the RER train!)

4 - That feeling that nothing will ever change in France and that the unions and public sector employees are condemning the economy to in inexorable decline.

5 - Street food (£10) has gotten generally better in London that in Paris. Wtf?

6 - Beware once you step out of the Périphérique in the Paris broader area: the quality gap (in terms of everything) vs inner Paris is mind-boggling. In London, the difference between zone 1-2 and the rest is not so steep, and that matters hugely for the majority of city dwellers.

7 - Which brings me to my conclusion: London beats Paris because of
(i) that English, anything-goes mindset, which makes life soooo much easier & funnier;
(ii) because of the English language, London is and always will be Europe’s cultural center; everybody in Europe speaks English nowadays, therefore anybody can try out a new life in London, contributing to that cosmopolitan, worldly feeling. Good luck doing that in Paris;
(iii) to state a very politically incorrect observation, it seems to me that third world immigrants in London are either (a) less numerous than in Paris or (b) kind enough not to come to the city center and import a lousy vibe. If in doubt, feel free to stroll along Regent Street; and then compare that with the Champs Elysées. If still in doubt, go clubbing to the Ministry of Sound or something; and then come spend an evening at ‘Le Mix’ in Paris. Believe me, you will see my point.

I like Paris but would like to live there only when turning 50 or something, a time when one looks for a more relaxed, dignified pace of life and has the means to retire in a happy bubble somewhere on the good side of the Périphérique. But until then, London rules!

lundi 1 novembre 2010

Les chansons du hangar


En 1878, à vingt et un ans, Edward Elgar était un musicien obscur, employé au magasin de musique paternel dans la rue commerçante, High Street, de Worcester (la cathédrale de Worcester recevait, tous les trois ans, le célèbre Festival annuel dit des Trois Choeurs). Le jeune homme dut laisser passer le bel âge, c’est-à-dire attendre encore vingt ans avant de se faire connaître du grand public, grâce au succès londonien des Variations Enigma. Entre-temps, il fut organiste, musicien d’orchestres locaux, amateurs ou semi-professionnels, et il se consacra de plus en plus à la composition. Les morceaux enregistrés ici font partie d’un assortiment qu’il écrivit en 1878 –1879 pour le plaisir de jouer avec quatre amis. À vrai dire, les cinq musiciens entre eux formaient un ensemble assez peu orthodoxe: deux flûtes, hautbois, clarinette et basson – pas de cor. Les flûtistes: Hubert Leicester et Frank Exton, l’hautboïste, Frank Elgar, jeune frère du compositeur, étaient des musiciens de bon niveau professionnel, tandis que William Leicester, frère de Hubert, clarinettiste d’un niveau inférieur aux autres, ne pouvait exécuter que des morceaux très simples. Le compositeur, au demeurant excellent violoniste (il allait bientôt devenir chef d’attaque des premiers violons de l’Orchestre de la Worcester Philharmonic Society) n’était pas bassoniste, mais il avait appris lui-même à jouer du basson et savait mettre ses connaissances à profit. À la partie la plus conséquente de son assortiment, une série de plusieurs numéros, il donna le nom d’Harmony Music, selon le terme allemand Harmoniemusik qui désigne un ensemble d’instruments à vent. Les quintettes de cette série s’appelaient aussi “Musique du hangar”, du fait que les musiciens répétaient dans une espèce de remise. Jerrold Northrop Moore, biographe spécialiste d’Elgar, précise, d’après les mémoires du compositeur, que les cinq musiciens se réunissaient tous les dimanches après-midi, et chaque semaine ils exécutaient un morceau nouveau, fraichement composé ou arrangé. Le morceau avait été écrit le plus souvent dans la tribune de l’orgue de l’église catholique Saint George, pendant le sermon “qui durait en moyenne plus d’une demi-heure”.

Extrait du livret Complete Works for Wind Quartet, Athena Ensemble

mercredi 28 octobre 2009

North Yorkshire







Bolton Abbey, Skipton, North Yorkshire
Un très beau site de photographie : We English, qui entreprend de saisir l'âme d'un pays, à travers les gens incrustés dans les paysages nationaux.