Le Très-Haut dans sa grande bonté, son talent d'organisateur et son doux souci de l'éducation a placé sur mon chemin un idéal-type sur le modèle duquel j'ai pensé élevé mon fils. Il y a dans mon entourage récent, une personne qui dispose de qualités d'intelligence, de travail, de détermination, du goût de l'exercice et du défi dans le sens où elle s'implique généreusement dans des domaines qui ne la passionne guère, avec en plus un sens de la réussite et du travail bien fait. Tout ce qui dit sur le ton de la confidence me manque atrocement (hormis peut-être l'inclination au défi moins le souci de réussir). C'était pensais-je quelques-uns des éléments constitutives d'une nature d'élite qui permettrait de naviguer tranquillement sur les eaux troubles de l'existence. Le très-Haut, qu'il en soit ici remercié, par ce solide goût des histoires piquantes et des ironies de l'histoire s'est plu à me montrer le revers de la médaille de ces exemplaires comportements. Je me suis aperçu que bien loin d'être un caractère forgé par la vertu, on devient ce que les conventions nous ont inculqués. Car je vous le dit il s'agit ici d'une nature scolaire, académique, qui a brillé et connu la gloire dans les institutions d'école. J'en subis tous les jours les vices, suffisance de son savoir (même les formateurs ont tort), méchanceté dans l'effort, volonté de réussir le moindre exercice à tout prix, peur de la notation, ce qui entraîne dans la vie quotidienne, mesquinerie, égocentrisme (mais comment fais-tu pour ramener tout à toi? c'est ma phrase préférée), esprit de tricherie, aucun sens de l'écoute et d'altruisme, arrivisme. Bref, une belle nature d'élite que voilà. Bien sûr, on vante le bio, vilipende le capitalisme féroce, la bêtise ambiante et le racisme. Le Très-Haut qui joue aussi au "Qui l'eût cru?" s'est bien joué de moi.
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dimanche 4 septembre 2011
mercredi 5 novembre 2008
La saint Charles
Hier, vous l'ignoriez peut-être mais nous fûmes le jour de célébration de la Saint Charles Borromée. C'est ce haut dignitaire de la vie catholique*, il fut archevêque de Milan en 1550, qui prêta son saint nom à la KarlKirche de Vienne, remarquable et considérable église que tout touriste digne de ce nom visite et admire puis en fait, comme moi, un fidèle fond d'écran ou alors à la non moins fameuse chapelle St Charles Borromée situé à St-pol de Léon.Jadis, on célébrait davantage le jour du saint avec qui on partage le nom que son propre anniversaire. bonne fête donc à tous les Charles sans oublier les Borromée, à qui on a une petite pensée, et courte, vu qu'ils ne doivent pas être très nombreux.
*Une courte biographie : ici
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