jeudi 8 janvier 2009

Anda

Aujourd'hui´hui, j'ai beaucoup travaillé, hélas. Je suis rentré tard avec un peu d'amertume car je ne veux pas que mes journées soient remplies seulement par le labeur. J'ai commencé à lire l'article qu'Huntington publia en 1993 dans une revue, Foreign Affairs, Clash of Civilisations? C'est très intéressant, d'une grande clarté, savant et j'irai jusqu'à dire, convaincant. C'est plus facile de le critiquer lorsqu'on ne l'a pas lu. Le point d'interrogation qui a disparu dans le titre de l'essai qui en est sorti des années plus tard, tombe également au bout de quelques lignes dans l'article. Pour le peu que je m'y connaisse -je ne suis pas Jean-William Dereymez-, il n'y a pas de grossières erreurs, sauf sa prédiction sur la guerre froide qui opposera la Chine et les États-unis. J'ai pensé par ailleurs à mon ami YB qui dans le temps de nos vacances universitaires (deux semestres par an) voulaient réunir des amis avec qui nous discuterions des lectures de la semaine. Mais ce genre de club n'existe pas, n'existera jamais. Par la suite, nous avons regardé l'épisode de la série Cuenta me, que la télévision espagnole internationale met à la disposition des internautes retardataires sur son site, c'était l'épisode de Navidad, c'était émouvant.

mercredi 7 janvier 2009

Faites entrer Accusaman par la petite lucarne

Hier, honorable clientèle, tout taulier et vaillant de surcroît que je suis, j'ai déposé élégamment pied sur table pour me poster à une heure tardive devant mon émission d'investigation préférée : Faites entrer Accusaman, dont je ne comptais rater aucune des miettes ensanglantées pour vous délivrer le lendemain toute la substantifique moelle métaphysique du propos. Las. L'épuisant Nicolas S. avait décrété qu'il fallait en finir avec la publicité à une certaine heure où, en général, les enfants sont couchés, si bien que mon programme était largement entamé quand je le pris en cours. Le générique de fin défilait d'un pas alerte toisant des milliards de spectateurs prostrés et glacés de terreur que le journal de la nuit diffusait son information nocturne tout aussi riante peu avant minuit. C'est ainsi que des centaines d'employés de ma trempe se couchait à une heure décente avec dans la tête, non pas des sérénades publicitaires honteusement interdites par le pouvoir fascisant, mais par le triple meurtre de Huos. Les familles des victimes, comme à son habitude excellent, a poursuivi de sa haine désespérée et vengeresse Accusaman d'avoir massacré sa femme, sa belle-soeur et le mari d'icelle. Les vaillants gendarmes haut-garonnais avaient depuis lurette conclu au suicide du mari d'icelle après son double crime, mais les familles des victimes s'est accroché au faible alibi de leur cible "je faisais la sieste", même si tous les verdicts années après années lui ont donné tort.

vendredi 2 janvier 2009

Renaud Camus sur France musique

L'écrivain Renaud Camus était l'invité d'une émission de la chaîne France musique "A portée de mots" dans laquelle il proposait l'écoute de pièces classiques qui lui plaisent tout particulièrement. Pour le lecteur de ses journaux, elle lui permet de mettre en musique des noms que l'écrivain n'y a de cesse de louer, tel que Bax ou Dutilleux, mal connus du grand public. C'est très agréable et instructif. Un programme roboratif et délicieux, donc.

En écoute ici (émission du 31 décembre)